Brunella, un amour illusoir

         LDH-lisons des histoires 
  *PARTIE #3*

  « Salut à toi l’amour caché ! Je n’avais jamais su qu’il y aurait un jour un homme qui me ferait changer de pensée. Je suis maintenant assurée que je ferai face au vrai amour de mon cÅ“ur. Tes mots sédatifs m’ont conquéri et m’ont donné un secours et une joie. Depuis la lecture de ta première lettre, mes yeux ont dénié le sommeil à cause de ton parlé. Et je tenais à ce que tu saches que l’insomnie est un signe d’un cÅ“ur gravé d’amour réciproque. Où que tu sois, qui que tu sois, saches que mon cÅ“ur est désormais à toi. Tu as réussi à condamner mon cÅ“ur à t’aimer. Je t’aime et je suis impatiente de te le dire en face et te juger sur les lèvres.
                                                                  Brunella, ton amour. »

Je ne trouvais pas les mots pour exprimer ma joie ce jour. La première personne à connaître ma joie était Amine. J’étais en pleine joie, je chantais et dansais dans ma chambre quand mon téléphone sonna. Je décroche et c’était Amine qui était à l’appareil : « Allô Othniel ! Brunella a eu un petit problème avec sa mère et au moment où je te parle, elle ne sait plus où elle en est et finalement sa mère a fait venir un docteur à la maison pour s’occuper d’elle. »

 J’étais terriblement bouleversé. Quel problème a-t-elle eu avec sa mère jusqu’à ce qu’elle ne tombe malade. Il va falloir me rendre là-bas immédiatement. Avant de quitter, j’avais fait savoir à Amine que je venais, mais il me dit d’espérer le lendemain ou son signe. Comme prévu, il m’appela pour m’annoncer que Brunella voulait me voir. Moi ? Par Dieu ! Qu’ai-je fait ? Pourquoi veut-elle me voir ? De toute façon, il fallait que je m’y rende.
Dès que je fis mon entrée dans la maison, sa mère me regardait avec mépris et me demanda :

  - C’est toi Othniel ?
  - Oui, c’est moi maman !

Elle appela Amine et lui demanda de m’accompagner dans la chambre de Brunella. Dans la chambre, le docteur était toujours présent à ses côtés. Dès qu’elle me vit, elle s’était précipitée vers moi en me regardant d’un air de soulagement, puis…elle m’embrassa. Elle s’était tournée vers le docteur et lui dit : « Docteur, à présent, je suis guérie. C’était de lui que je souffrais. Merci pour votre assistance ! »

  - Brunella, dis-moi ce qui ne va pas.
  - Ne t’inquiète plus ! Tout va bien maintenant. Viens ! Assieds-toi près de moi pour que je te raconte ce qui s’est passé.
J’avais pris place et elle commença :

« Depuis que les phrases de tes lettres ont ricoché mon cÅ“ur, je n’arrivais plus à me contrôler sentimentalement. Je me suis donnée la peine à connaître l’expéditeur de ces lettres, mais hélas. Il y a quatre jours, maman était venue me voir pour me parler de l’enfant du ministre. Mais je l’avais fait savoir que je ne le tenais pas dans mon cÅ“ur. Elle avait voulu insister et c’est ainsi que je l’avais dit que j’ai quelqu’un que j’aime vraiment et c’est réciproque. Quand elle apprit cela de ma bouche, elle s’est vite opposée et me dit que cela ne sera pas possible. J’avais peur qu’elle me demande d’après le nom de celui que j’aime, mais heureusement pour moi, elle était emportée par la colère jusqu’à ce qu’elle n’oublie de me le demander. C’est cet instant que je tombai malade. Le pire est que je ne connaissais pas ce cavalier abstrait qui m’envoyait ces phrases hypnotisantes.
Hier pendant la journée, Amine est rentré me voir pour implorer mon pardon. Je fus surprise ! Qu’as-tu fait pour implorer mon pardon ? lui demandais-je. C’est en ce moment qu’il me savoir qu’au fait, c’est lui qui laissait tes lettres dans mon sac ; qu’il s’était porté volontaire pour t’aider à conquérir mon cÅ“ur et vous aviez bien réussi. C’était hier qu’il m’avait aussi dévoilé le nom de cet amour caché ; Toi.

Le soir, j’étais rentrée voir maman pour lui demander de me laisser aimer celui que j’aime, car si elle insiste sur sa position, je finirai par me faire du mal. Elle avait fini par céder et me demanda d’après le nom de ce garçon et dit qu’elle veut le voir. Voilà la raison pour laquelle je t’ai fait venir aujourd’hui chez nous.

  - Othniel, je t’aime    farouchement
  -Moi aussi je t’aime Brunella

Voilà en quelque sorte mon histoire avec Brunella.
Othniel : Donald, j’aimerais que cela soit concret
Donald : Un instant ! Veux-tu me dire que tout ce que tu viens de me raconter sont les effets de ta pensée ?
Othniel : Exactement !
Donald : Mais tu m’étonne !
Othniel : Humm ! Rentrons en classe ! Le cours va bientôt commencer !
   
                       *FIN !!!*

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