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Chapitre 06
Stéphane se lève et s'avance vers moi, droit vers moi, je m’affole. Il arrive à ma hauteur et se penche vers moi, mes yeux s'écarquillent, je suis paralysée. Qu'est ce que je fais? Qu'est ce que je dis? Qu'est ce qui se passe? C’est quoi il veut faire la ?
Je me sens très bête tout d'un coup. Mais putain il m’a juste fait deux bises très sobres et normales sur les joues. Qu’est ce qui m'arrive? Je me demande s'il a remarqué ma gêne. Je le regarde dans les yeux et je me rends compte qu'il me sourit. Mais pourquoi ce sourire?
Est ce qu'il avait remarqué ma gêne? Est ce que çà l'amusait? Est ce que ma maladresse le faisait rire aujourd'hui comme la sienne m'avait fait rire il y a 12 ans? Non je ne permettrais pas çà . Cette idée suffit à me faire reprendre ma contenance. Je pris mon air super sérieux et m'éloignai de lui.
Stéphane : As-tu passé un bon week-end?
Moi : Oui j’ai passé un très bon week-end et je suis là comme prévu nous avions rendez vous.
Stéphane : Viens t’assoir s'il te plait.
En se dirigeant vers son bureau, son café à la main, je m’installai en essayant de rester neutre. Il me tendit un document de 2 feuilles en parlant.
Stéphane : J’ai rédigé ce contrat pour toi, je te propose de travailler à l'essai 3 mois, ensuite s’il y a entente mutuelle on verra la suite. Ici le boulot consiste essentiellement à négocier et acheter pour nos clients des espaces publicitaires, çà dépend de nos contrats avec les clients. Je ne vais pas tout te citer, je pense que tu sais à peu près ce que fait une agence marketing et communication. Isabelle te donnera les détails et te présentera les membres de l’équipe tout à l'heure. Lis ce contrat si tu te décides à signer, le boulot démarre dans 6 jours soit la semaine prochaine.
Il s’arrêta une minute, on aurait dit qu'il cherchait ce qu'il pouvait ajouter, j'ai eu l’impression qu'il essayait de me convaincre de venir travailler pour lui. Mais pourquoi? Je n’avais aucune expérience professionnelle.
Je me demande s'il n'a pas toujours un faible pour moi. Cette idée me fit frissonner, j'étais intriguée. Je savais que je jouais avec le feu et je n'avais jamais été très fan du feu. C'était sur, il tenait à ce que je travaille là bas.
Je lis le contrat et tout ce que je vois c’est 150 milles Fcfa par mois plus diverses primes notamment pour les contrats apportés, pour les membres de l’équipe dont les propositions de campagnes publicitaires sont retenues. Pour moi le salaire était plus que satisfaisant pour un contrat à l'essai en plus. Je n’avais zéro expérience professionnelle, c était incroyable pour moi d'avoir çà à mon premier boulot.
Stéphane me regardait lire le contrat, même sans lever le regard vers lui, j’étais troublée par son regard sur moi. Non je ne pouvais pas accepter de travailler avec un homme marié devant qui moi Dominique je perdais mes moyens.
Stéphane : Réfléchis bien. Ce boulot est très prenant, nous avons rarement notre weekend. Parfois le client veut lancer sa campagne de publicité à une date précise et nos délais sont courts pour réaliser tout çà alors il nous arrive de travailler dimanche, et parfois de dormir ici.
QUOI!!!??? Que c’est toujours le boulot de quoi? Pardon je ne suis pas là . " Qu’il aille sans te mettre la poisse au corps" fanfaronna mon ange, pendant que mon démon m'accusait : "si rester au boulot tard et travailler dur te dépasse c’est que tu es paresseuse et sans ambition, retourne rester donc femme au foyer sans déranger quelqu'un".
Il se rendit compte que sa dernière révélation m'avait un peu désarçonné.
Stéphane : Tu te plairas beaucoup ici à mon avis.
Il se lève et viens vers moi, et me tend la main. Je lui tendis la main en me levant. Quand mes doigts ont touché les siens, j'ai d'abord failli retirer ma main parce que c'était comme si le courant m'avait frappé. Mon cœur s'est remis à battre, ma respiration à accélérer.
Stéphane : Viens et laisse moi quand même te présenter mon équipe, çà te permettra de voir dans quelle atmosphère tu vas travailler si jamais tu signes.
Moi : Est ce que tu ne pourrais pas attendre que je réfléchisse d'abord à ce contrat? Comme tu le sais je me suis plus ou moins engagée ailleurs donc ce n’est pas une évidence pour moi de le signer. C’est si important pour toi que je travaille ici ?
Stéphane : c’est si important pour moi que tu travail ici parce que je n'ai pas besoin de quelqu'un qui pense tout savoir parce qu’il a 5 ou 10 ans d'expérience professionnelle. J'ai besoin d'un esprit frais, jeune, créatif, une personne qui peut m'aider à trouver des concepts neufs. Je ne sais pas si tu comprends.
Wow on dirait qu'il aimait vraiment beaucoup son travail et moi qui croyais que Suzanne avait vu juste que le gars là me pifait encore. L'idée qu'il ait encore un faible pour moi me quitta vite fait. Je redescendis sur terre car sa réponse était satisfaisante. Je respirai un grand coup.
Moi : Je te donne ma réponse demain, j'ai besoin d'en discuter également avec mon fiancé.
J’avais lâché çà comme une bombe, et je guettais sa réaction.
Stéphane : Bien sur, c'est la moindre des choses.
D’un ton le plus naturel, il avait répondu comme ça. Il n'était donc pas jaloux? Je ne comprenais plus rien. Mais lui là il se prenait pour qui ?
Nous sommes sortis du bureau, la fille à l'accueil (Isabelle elle s'appelait) nous accueillit avec un sourire. Stéphane poussa une porte en face d'elle, la propreté des lieux était impeccable, il y avait plusieurs bureaux séparés par des box.
Tout le monde était en contact avec tout le monde, mais les bureaux étaient assez spacieux pour avoir un semblant d'intimité et les box aidaient à se cacher en cas de cas. Je comptai sept hommes et quatre femmes, qui levèrent tous les yeux à notre entrée.
Stéphane : Tout le monde, je voudrais vous présenter Dominique notre nouvelle collaboratrice. Dominique je les laisse se présenter.
- bonjour Dominique moi c’est Marcel, moi Francis, Michel, Claude, Jean François, Armel, Céline, Marie...
Ils me saluèrent tous, j'oubliai les prénoms à peine prononcés. Ils avaient l'air très sympas, tous, sauf une des filles : Michelle. Une très belle fille très claire, le visage attaché, très hautaine. Elle m'a salué avec une expression si indifférente. Tchrrrr est ce que je mange chez elle?
J’ai un peu discuté avec les autres qui étaient franchement très accueillants et j’ai pris congé. Je sortis de la salle et m’avançai vers le bureau de Stéphane pour prendre congé de lui aussi. Je frappe à la porte avant d'entrer.
Il était assis sur son bureau, il me fit signe qu'il était au téléphone en m'indiquant de m'assoir. Il parlait à sa femme visiblement, vu les sourires répétés. La jalousie voulait me faire maigrir, je me tournais et me retournais dans ma chaise. Enfin il raccrocha le téléphone.
Stéphane : Alors ils t'ont fait visiter?
Moi : non, j’ai besoin de réfléchir à tout ça.
Stéphane : D'accord Réfléchie bien et sache que j'aimerais vraiment travailler avec toi
Il s'est levé pour venir encore vers moi là avec ses bises. Avant qu'il n’arrive, je me suis levée et lui ai tendu la main et je l’ai serré avant de tourner les talons. Pffff!!! Enfin seule. Le contrat en main, je me dirigeai vers ma voiture en réfléchissant à ce que j'allais décider.
Le bureau de mon oncle m'avait proposé 100 milles Fcfa que j’avais déjà trouvé bien aussi mais là ! Stéphane me propose plus et je me demande comment ce serait de travailler pour lui, avec lui.
Le voir passer tous les jours, lui parler tous les jours, je n'arrivais plus à chasser de mon esprit l'évidence qu'il me plaisait. Tout ce qu’il faisait m’excitait, je le désirai malgré moi. Seigneur comment je vais faire? Je suis une femme mariée (bientôt) et lui aussi.
Est ce que je dois me lancer là dedans et risquer de me retrouver dans une situation houleuse et compliquée? Est ce que je dois lui dire non pour préserver l’équilibre de ma vie? Est ce que signer ce contrat c’est m'engager dans un terrain qui mène à la perdition?
"Dodo, signe ce fichu contrat on ne vit qu'une fois" Me disait mon démon. " Pardon Dodo, va travailler chez ton oncle tu quitte derrière les problèmes" Argumentait mon ange.
Stéphane se lève et s'avance vers moi, droit vers moi, je m’affole. Il arrive à ma hauteur et se penche vers moi, mes yeux s'écarquillent, je suis paralysée. Qu'est ce que je fais? Qu'est ce que je dis? Qu'est ce qui se passe? C’est quoi il veut faire la ?
Je me sens très bête tout d'un coup. Mais putain il m’a juste fait deux bises très sobres et normales sur les joues. Qu’est ce qui m'arrive? Je me demande s'il a remarqué ma gêne. Je le regarde dans les yeux et je me rends compte qu'il me sourit. Mais pourquoi ce sourire?
Est ce qu'il avait remarqué ma gêne? Est ce que çà l'amusait? Est ce que ma maladresse le faisait rire aujourd'hui comme la sienne m'avait fait rire il y a 12 ans? Non je ne permettrais pas çà . Cette idée suffit à me faire reprendre ma contenance. Je pris mon air super sérieux et m'éloignai de lui.
Stéphane : As-tu passé un bon week-end?
Moi : Oui j’ai passé un très bon week-end et je suis là comme prévu nous avions rendez vous.
Stéphane : Viens t’assoir s'il te plait.
En se dirigeant vers son bureau, son café à la main, je m’installai en essayant de rester neutre. Il me tendit un document de 2 feuilles en parlant.
Stéphane : J’ai rédigé ce contrat pour toi, je te propose de travailler à l'essai 3 mois, ensuite s’il y a entente mutuelle on verra la suite. Ici le boulot consiste essentiellement à négocier et acheter pour nos clients des espaces publicitaires, çà dépend de nos contrats avec les clients. Je ne vais pas tout te citer, je pense que tu sais à peu près ce que fait une agence marketing et communication. Isabelle te donnera les détails et te présentera les membres de l’équipe tout à l'heure. Lis ce contrat si tu te décides à signer, le boulot démarre dans 6 jours soit la semaine prochaine.
Il s’arrêta une minute, on aurait dit qu'il cherchait ce qu'il pouvait ajouter, j'ai eu l’impression qu'il essayait de me convaincre de venir travailler pour lui. Mais pourquoi? Je n’avais aucune expérience professionnelle.
Je me demande s'il n'a pas toujours un faible pour moi. Cette idée me fit frissonner, j'étais intriguée. Je savais que je jouais avec le feu et je n'avais jamais été très fan du feu. C'était sur, il tenait à ce que je travaille là bas.
Je lis le contrat et tout ce que je vois c’est 150 milles Fcfa par mois plus diverses primes notamment pour les contrats apportés, pour les membres de l’équipe dont les propositions de campagnes publicitaires sont retenues. Pour moi le salaire était plus que satisfaisant pour un contrat à l'essai en plus. Je n’avais zéro expérience professionnelle, c était incroyable pour moi d'avoir çà à mon premier boulot.
Stéphane me regardait lire le contrat, même sans lever le regard vers lui, j’étais troublée par son regard sur moi. Non je ne pouvais pas accepter de travailler avec un homme marié devant qui moi Dominique je perdais mes moyens.
Stéphane : Réfléchis bien. Ce boulot est très prenant, nous avons rarement notre weekend. Parfois le client veut lancer sa campagne de publicité à une date précise et nos délais sont courts pour réaliser tout çà alors il nous arrive de travailler dimanche, et parfois de dormir ici.
QUOI!!!??? Que c’est toujours le boulot de quoi? Pardon je ne suis pas là . " Qu’il aille sans te mettre la poisse au corps" fanfaronna mon ange, pendant que mon démon m'accusait : "si rester au boulot tard et travailler dur te dépasse c’est que tu es paresseuse et sans ambition, retourne rester donc femme au foyer sans déranger quelqu'un".
Il se rendit compte que sa dernière révélation m'avait un peu désarçonné.
Stéphane : Tu te plairas beaucoup ici à mon avis.
Il se lève et viens vers moi, et me tend la main. Je lui tendis la main en me levant. Quand mes doigts ont touché les siens, j'ai d'abord failli retirer ma main parce que c'était comme si le courant m'avait frappé. Mon cœur s'est remis à battre, ma respiration à accélérer.
Stéphane : Viens et laisse moi quand même te présenter mon équipe, çà te permettra de voir dans quelle atmosphère tu vas travailler si jamais tu signes.
Moi : Est ce que tu ne pourrais pas attendre que je réfléchisse d'abord à ce contrat? Comme tu le sais je me suis plus ou moins engagée ailleurs donc ce n’est pas une évidence pour moi de le signer. C’est si important pour toi que je travaille ici ?
Stéphane : c’est si important pour moi que tu travail ici parce que je n'ai pas besoin de quelqu'un qui pense tout savoir parce qu’il a 5 ou 10 ans d'expérience professionnelle. J'ai besoin d'un esprit frais, jeune, créatif, une personne qui peut m'aider à trouver des concepts neufs. Je ne sais pas si tu comprends.
Wow on dirait qu'il aimait vraiment beaucoup son travail et moi qui croyais que Suzanne avait vu juste que le gars là me pifait encore. L'idée qu'il ait encore un faible pour moi me quitta vite fait. Je redescendis sur terre car sa réponse était satisfaisante. Je respirai un grand coup.
Moi : Je te donne ma réponse demain, j'ai besoin d'en discuter également avec mon fiancé.
J’avais lâché çà comme une bombe, et je guettais sa réaction.
Stéphane : Bien sur, c'est la moindre des choses.
D’un ton le plus naturel, il avait répondu comme ça. Il n'était donc pas jaloux? Je ne comprenais plus rien. Mais lui là il se prenait pour qui ?
Nous sommes sortis du bureau, la fille à l'accueil (Isabelle elle s'appelait) nous accueillit avec un sourire. Stéphane poussa une porte en face d'elle, la propreté des lieux était impeccable, il y avait plusieurs bureaux séparés par des box.
Tout le monde était en contact avec tout le monde, mais les bureaux étaient assez spacieux pour avoir un semblant d'intimité et les box aidaient à se cacher en cas de cas. Je comptai sept hommes et quatre femmes, qui levèrent tous les yeux à notre entrée.
Stéphane : Tout le monde, je voudrais vous présenter Dominique notre nouvelle collaboratrice. Dominique je les laisse se présenter.
- bonjour Dominique moi c’est Marcel, moi Francis, Michel, Claude, Jean François, Armel, Céline, Marie...
Ils me saluèrent tous, j'oubliai les prénoms à peine prononcés. Ils avaient l'air très sympas, tous, sauf une des filles : Michelle. Une très belle fille très claire, le visage attaché, très hautaine. Elle m'a salué avec une expression si indifférente. Tchrrrr est ce que je mange chez elle?
J’ai un peu discuté avec les autres qui étaient franchement très accueillants et j’ai pris congé. Je sortis de la salle et m’avançai vers le bureau de Stéphane pour prendre congé de lui aussi. Je frappe à la porte avant d'entrer.
Il était assis sur son bureau, il me fit signe qu'il était au téléphone en m'indiquant de m'assoir. Il parlait à sa femme visiblement, vu les sourires répétés. La jalousie voulait me faire maigrir, je me tournais et me retournais dans ma chaise. Enfin il raccrocha le téléphone.
Stéphane : Alors ils t'ont fait visiter?
Moi : non, j’ai besoin de réfléchir à tout ça.
Stéphane : D'accord Réfléchie bien et sache que j'aimerais vraiment travailler avec toi
Il s'est levé pour venir encore vers moi là avec ses bises. Avant qu'il n’arrive, je me suis levée et lui ai tendu la main et je l’ai serré avant de tourner les talons. Pffff!!! Enfin seule. Le contrat en main, je me dirigeai vers ma voiture en réfléchissant à ce que j'allais décider.
Le bureau de mon oncle m'avait proposé 100 milles Fcfa que j’avais déjà trouvé bien aussi mais là ! Stéphane me propose plus et je me demande comment ce serait de travailler pour lui, avec lui.
Le voir passer tous les jours, lui parler tous les jours, je n'arrivais plus à chasser de mon esprit l'évidence qu'il me plaisait. Tout ce qu’il faisait m’excitait, je le désirai malgré moi. Seigneur comment je vais faire? Je suis une femme mariée (bientôt) et lui aussi.
Est ce que je dois me lancer là dedans et risquer de me retrouver dans une situation houleuse et compliquée? Est ce que je dois lui dire non pour préserver l’équilibre de ma vie? Est ce que signer ce contrat c’est m'engager dans un terrain qui mène à la perdition?
"Dodo, signe ce fichu contrat on ne vit qu'une fois" Me disait mon démon. " Pardon Dodo, va travailler chez ton oncle tu quitte derrière les problèmes" Argumentait mon ange.
Chapitre 05
La journée DIVAS détente et ragots se déroula merveilleusement bien. Rien de mieux que d'être dans un environnement pareil avec sa meilleure amie. C’est les fous rires que vous voulez voir? On parlait de tout et de rien.
On se moquait de la tenue de telle ou telle personne, des histoires du lycée jusqu’à ce qu'on n’ait plus rien à dire. Mais ce Stéphane qui commence à apparaître partout sur mon chemin.
Suzie: Je dis hein Dodo, tu ne m'avais pas dit que ton entretien c'était mal passé non? Ton a bientôt avec Stéphane là est quitté ou ?
Moi: Moi même çà me surprends. Le jour là j’ai eu l'impression qu'il m'avait expédié vite fait bien fait genre il avait fait son devoir en me recevant.
Suzie: Hum je ne t'avais pas dit l'affaire là ? Peut être que le gars ci t'as trop yaaa à l'heure-là . Je sais que même si tu n'avais que le B.E.P.C, il allait te trouver quelque chose.
Je n'étais pas du même avis que Suzanne, je savais sentir quand un homme me désirait ou me trouvait belle, j'avais toujours su sentir çà . Tu pouvais essayer de le cacher tant que tu voulais j’arrivais à interpréter les regards, les intonations de la voix et même la gestuelle, j'étais un vrai radar pour çà .
Mais en ce qui concerne ce Stéphane, je pense qu'il avait tourné la page sur cette histoire d'enfance. C'était normal, en même temps on n’était plus au lycée, il était aujourd'hui beau, sur de lui, riche de surcroît, il pouvait donc avoir toutes les femmes qu'il voulait. Et il était marié en plus.
Sa femme possède le plus grand salon de la ville, cette pensée me gêna beaucoup qu'il soit marié. Mon esprit se mit à imaginer des choses que je refusais d'entendre. Je déteste ce genre de situation, je déteste avoir un faible pour qui que ce soit. Je suis très pragmatique, très cartésienne alors je ne supporte que les relations sur lesquelles j'ai une emprise totale.
Je sais avoir un faible pour qui je veux, e contrôle tout. Depuis cette fameuse déception amoureuse qui m'avait mis plus bas que terre il y a cinq ans, je m'étais juré de ne plus jamais laisser mes émotions prendre le dessus. Alors oui j'aime qui je veux, c'est çà la vraie vie et c'est ainsi que devrait raisonner toutes les femmes.
Suzanne: Dodo? Je dis hein c'est comment avec toi? Depuis aujourd'hui tu es dans les nuages. Chaque fois que je te parle j'ai l'impression que tu fais un atterrissage brutal. Tu es devenue binga chaud ou quoi?
Moi: Héééhh pardon Suzie, laisse-moi comme çà , je suis juste fatiguée ces derniers temps.
Suzanne était ma meilleure amie mais je ne pouvais pas lui parler de... Mais parler de quoi? Mince on dirait que j'étais devenue bipolaire. J'avais le diable et le démon qui me parlaient à tour de rôle.
Comme tout le monde d'ailleurs je pense qu'on a un peu des deux en nous et on choisit selon les situations d'écouter l'un ou l'autre en essayant de se convaincre que c'est la meilleure décision.
Suzie: Hum fatiguée hein ? Que tu travailles quoi ma chérie? J'espère que les 3x3 là n’ont pas commencé.
Moi: Vraiment toi là tu vas me tuer de rire un jour. Ne t'inquiètes pas le jour ou le spermatozoïde là va entrer, je vais te dire avant même que çà n’arrive sur mon ovule.
Suzie: hahahahaha tu es folle.
Ma journée fut belle et remplie. Dans ces derniers jours, j’essaie de la remplir au maximum, entre les divers avec Suzie, le resto avec Stéphane et la visite à sa famille, je faisais tout pour ne pas me retrouver seule avec la voix de mon démon dans ma tête.
J'occupais mon esprit au maximum, je ne lui donnais pas une minute de répit. Je faisais mon maximum pour ne pas laisser mes pensées divaguer. Mais ce moment fatidique de la journée arriva. Ce moment ou tu ne peux pas échapper à tes problèmes, ce moment ou tes idées, tes pensées, ton esprit sont libres, libres de divaguer, libres de rêver, libres de déblatérer. Et je me remis donc à penser à lui. Timidement mais je pensais à lui.
Je me battais de toutes mes forces contre ces pensées en me disant que de toute façon çà n'avait aucune importance. Ce jour là j'étais fatiguée alors je laissai libre cours à mes pensées. L'odeur de son parfum revint me hanter, l’image de lui passant la langue sur ses lèvres, le rêve de cette bouche sexy sur la mienne, sur mon corps, "oh mon Dieu je suis perdue".
Je le revis avec son ensemble blanc, mon cÅ“ur et mon esprit vibraient en chÅ“ur. Pourquoi était il possible d'être aussi sexy, aussi canon, aussi désirable, cet homme respirait le sexe, c'était ce genre d'homme à qui tu as envie de dire "prend moi cadeau". Je me demande si je suis toujours ce genre de femme. J’envie sa beauté et son charme, mon Dieu il faut que j'arrête.
C’est Christian mon homme et ce Stéphane est marié et il ne m’intéresse même pas NA!!! Fin de la discussion entre mon cÅ“ur mon esprit démoniaque et mon esprit angélique. C’est moi qui commande âpres tout. Voilà !!! Tout le monde ferme sa gueule, c'est ainsi que j’ai pu trouver le sommeil.
Lundi arriva bien trop vite et je me rendis compte ce matin là que j'avais attendu cette journée tout le weekend. La veille je m’étais couchée à 21h juste pour que le lendemain arrive vite. C'est le nianga devant le miroir que vous voulez voir? C est le rouge à lèvres rose que vous voulez voir? Et le traçage de sourcils à l'américaine? Ha le gars là allait voir qu'il n'était pas le seul à être sexy.
Je mis cependant un point d'honneur à être sobre dans l’habillement en portant un pantalon de smoking noir et une chemise longue manche vert foncé et ma paire de talons vert également. Mon maquillage était simple mais impeccable, avec Suzie comme meilleure amie j'avais toute la panoplie et tout le doigté nécessaire pour me faire un make up propre.
Je roule en direction du quartier ou se trouve les locaux de l'entreprise de Stéphane, mon cœur me fait un peu mal dans ma poitrine. Je déteste définitivement ce genre de situation ou j'arrive à perdre mes moyens comme çà .
C'est à ce moment là que j'ai pris ma décision. Je ne vais pas accepter la proposition de Stéphane dans tous les cas mon oncle m’a déjà trouvé du boulot de toute façon. Je refuse cette complication. Mon avenir est déjà tout tracé.
Je vais me marier a Christian et devenir madame Dominique, je vais trouver du boulot, j'aurais deux enfants magnifiques, une fille d'abord et ensuite un garçon. Il est hors de question que je me mette à fantasmer sur un gamin de 28ans eu de la chance dans la vie et qui était marié en plus.
J'arrive donc dans le fameux immeuble, je me donne une contenance et j’arrive dans le hall. Je me fais annoncer comme la dernière fois et je monte les escaliers en essayant de faire taire les voix dans ma tête.
J’arrive dans le 2ème hall et la jeune dame dans le hall m'accueille avec un large sourire. Je n'avais pas fait attention à elle la dernière fois. Elle est jeune et très jolie, elle a un teint impeccablement uniforme et de belles dents blanches. Elle m'a l'air très sympathique, je lui rends son sourire pendant qu’elle prend son téléphone pour m'annoncer, raccroche et me dit que je peux entrer.
Je pousse la porte du bureau un peu nerveuse et mon cÅ“ur se met à battre avant même que je ne vois Stéphane dont la chaise est vide. Avant que je ne tourne la tête…
- Bonjour Dominique.
La voix vient de derrière, je me retourne et le vois assis sur un grand canapé derrière moi, un café à la main. Mon cœur s'emballe encore.
Moi : Bonjour Stéphane.
Il se lève et s'avance vers moi, droit vers moi, je m’affole. J’ai l’impression que j’entends mon sang courir dans mes veines et que lui l'entend aussi. Il arrive à ma hauteur et se penche vers moi, mes yeux s'écarquillent, je suis paralysée.
Qu'est ce que je fais? Qu'est ce que je dis? Qu'est ce qui se passe? C’est quoi il veut faire la?
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Vous le saurez peut être bientôt dans la suite....
La journée DIVAS détente et ragots se déroula merveilleusement bien. Rien de mieux que d'être dans un environnement pareil avec sa meilleure amie. C’est les fous rires que vous voulez voir? On parlait de tout et de rien.
On se moquait de la tenue de telle ou telle personne, des histoires du lycée jusqu’à ce qu'on n’ait plus rien à dire. Mais ce Stéphane qui commence à apparaître partout sur mon chemin.
Suzie: Je dis hein Dodo, tu ne m'avais pas dit que ton entretien c'était mal passé non? Ton a bientôt avec Stéphane là est quitté ou ?
Moi: Moi même çà me surprends. Le jour là j’ai eu l'impression qu'il m'avait expédié vite fait bien fait genre il avait fait son devoir en me recevant.
Suzie: Hum je ne t'avais pas dit l'affaire là ? Peut être que le gars ci t'as trop yaaa à l'heure-là . Je sais que même si tu n'avais que le B.E.P.C, il allait te trouver quelque chose.
Je n'étais pas du même avis que Suzanne, je savais sentir quand un homme me désirait ou me trouvait belle, j'avais toujours su sentir çà . Tu pouvais essayer de le cacher tant que tu voulais j’arrivais à interpréter les regards, les intonations de la voix et même la gestuelle, j'étais un vrai radar pour çà .
Mais en ce qui concerne ce Stéphane, je pense qu'il avait tourné la page sur cette histoire d'enfance. C'était normal, en même temps on n’était plus au lycée, il était aujourd'hui beau, sur de lui, riche de surcroît, il pouvait donc avoir toutes les femmes qu'il voulait. Et il était marié en plus.
Sa femme possède le plus grand salon de la ville, cette pensée me gêna beaucoup qu'il soit marié. Mon esprit se mit à imaginer des choses que je refusais d'entendre. Je déteste ce genre de situation, je déteste avoir un faible pour qui que ce soit. Je suis très pragmatique, très cartésienne alors je ne supporte que les relations sur lesquelles j'ai une emprise totale.
Je sais avoir un faible pour qui je veux, e contrôle tout. Depuis cette fameuse déception amoureuse qui m'avait mis plus bas que terre il y a cinq ans, je m'étais juré de ne plus jamais laisser mes émotions prendre le dessus. Alors oui j'aime qui je veux, c'est çà la vraie vie et c'est ainsi que devrait raisonner toutes les femmes.
Suzanne: Dodo? Je dis hein c'est comment avec toi? Depuis aujourd'hui tu es dans les nuages. Chaque fois que je te parle j'ai l'impression que tu fais un atterrissage brutal. Tu es devenue binga chaud ou quoi?
Moi: Héééhh pardon Suzie, laisse-moi comme çà , je suis juste fatiguée ces derniers temps.
Suzanne était ma meilleure amie mais je ne pouvais pas lui parler de... Mais parler de quoi? Mince on dirait que j'étais devenue bipolaire. J'avais le diable et le démon qui me parlaient à tour de rôle.
Comme tout le monde d'ailleurs je pense qu'on a un peu des deux en nous et on choisit selon les situations d'écouter l'un ou l'autre en essayant de se convaincre que c'est la meilleure décision.
Suzie: Hum fatiguée hein ? Que tu travailles quoi ma chérie? J'espère que les 3x3 là n’ont pas commencé.
Moi: Vraiment toi là tu vas me tuer de rire un jour. Ne t'inquiètes pas le jour ou le spermatozoïde là va entrer, je vais te dire avant même que çà n’arrive sur mon ovule.
Suzie: hahahahaha tu es folle.
Ma journée fut belle et remplie. Dans ces derniers jours, j’essaie de la remplir au maximum, entre les divers avec Suzie, le resto avec Stéphane et la visite à sa famille, je faisais tout pour ne pas me retrouver seule avec la voix de mon démon dans ma tête.
J'occupais mon esprit au maximum, je ne lui donnais pas une minute de répit. Je faisais mon maximum pour ne pas laisser mes pensées divaguer. Mais ce moment fatidique de la journée arriva. Ce moment ou tu ne peux pas échapper à tes problèmes, ce moment ou tes idées, tes pensées, ton esprit sont libres, libres de divaguer, libres de rêver, libres de déblatérer. Et je me remis donc à penser à lui. Timidement mais je pensais à lui.
Je me battais de toutes mes forces contre ces pensées en me disant que de toute façon çà n'avait aucune importance. Ce jour là j'étais fatiguée alors je laissai libre cours à mes pensées. L'odeur de son parfum revint me hanter, l’image de lui passant la langue sur ses lèvres, le rêve de cette bouche sexy sur la mienne, sur mon corps, "oh mon Dieu je suis perdue".
Je le revis avec son ensemble blanc, mon cÅ“ur et mon esprit vibraient en chÅ“ur. Pourquoi était il possible d'être aussi sexy, aussi canon, aussi désirable, cet homme respirait le sexe, c'était ce genre d'homme à qui tu as envie de dire "prend moi cadeau". Je me demande si je suis toujours ce genre de femme. J’envie sa beauté et son charme, mon Dieu il faut que j'arrête.
C’est Christian mon homme et ce Stéphane est marié et il ne m’intéresse même pas NA!!! Fin de la discussion entre mon cÅ“ur mon esprit démoniaque et mon esprit angélique. C’est moi qui commande âpres tout. Voilà !!! Tout le monde ferme sa gueule, c'est ainsi que j’ai pu trouver le sommeil.
Lundi arriva bien trop vite et je me rendis compte ce matin là que j'avais attendu cette journée tout le weekend. La veille je m’étais couchée à 21h juste pour que le lendemain arrive vite. C'est le nianga devant le miroir que vous voulez voir? C est le rouge à lèvres rose que vous voulez voir? Et le traçage de sourcils à l'américaine? Ha le gars là allait voir qu'il n'était pas le seul à être sexy.
Je mis cependant un point d'honneur à être sobre dans l’habillement en portant un pantalon de smoking noir et une chemise longue manche vert foncé et ma paire de talons vert également. Mon maquillage était simple mais impeccable, avec Suzie comme meilleure amie j'avais toute la panoplie et tout le doigté nécessaire pour me faire un make up propre.
Je roule en direction du quartier ou se trouve les locaux de l'entreprise de Stéphane, mon cœur me fait un peu mal dans ma poitrine. Je déteste définitivement ce genre de situation ou j'arrive à perdre mes moyens comme çà .
C'est à ce moment là que j'ai pris ma décision. Je ne vais pas accepter la proposition de Stéphane dans tous les cas mon oncle m’a déjà trouvé du boulot de toute façon. Je refuse cette complication. Mon avenir est déjà tout tracé.
Je vais me marier a Christian et devenir madame Dominique, je vais trouver du boulot, j'aurais deux enfants magnifiques, une fille d'abord et ensuite un garçon. Il est hors de question que je me mette à fantasmer sur un gamin de 28ans eu de la chance dans la vie et qui était marié en plus.
J'arrive donc dans le fameux immeuble, je me donne une contenance et j’arrive dans le hall. Je me fais annoncer comme la dernière fois et je monte les escaliers en essayant de faire taire les voix dans ma tête.
J’arrive dans le 2ème hall et la jeune dame dans le hall m'accueille avec un large sourire. Je n'avais pas fait attention à elle la dernière fois. Elle est jeune et très jolie, elle a un teint impeccablement uniforme et de belles dents blanches. Elle m'a l'air très sympathique, je lui rends son sourire pendant qu’elle prend son téléphone pour m'annoncer, raccroche et me dit que je peux entrer.
Je pousse la porte du bureau un peu nerveuse et mon cÅ“ur se met à battre avant même que je ne vois Stéphane dont la chaise est vide. Avant que je ne tourne la tête…
- Bonjour Dominique.
La voix vient de derrière, je me retourne et le vois assis sur un grand canapé derrière moi, un café à la main. Mon cœur s'emballe encore.
Moi : Bonjour Stéphane.
Il se lève et s'avance vers moi, droit vers moi, je m’affole. J’ai l’impression que j’entends mon sang courir dans mes veines et que lui l'entend aussi. Il arrive à ma hauteur et se penche vers moi, mes yeux s'écarquillent, je suis paralysée.
Qu'est ce que je fais? Qu'est ce que je dis? Qu'est ce qui se passe? C’est quoi il veut faire la?
-----
Vous le saurez peut être bientôt dans la suite....
Chapitre 04
Il est 09h du matin, je me lève en baillant mais bon il faut savoir que le chômage a parfois du bon. Les grasses matinées sont une denrée rare pour plein de monde. J'essaie de me lever et je me rends compte que je suis coincée sur le lit. La nuit j’ai fais l’amour avec Christian mon chéri physiquement et Stéphane dans ma tête. Putain
Je souris amoureusement parce que Christian m’a bordé comme un chawarma avant de partir. Je l’adore, il est si prévenant avec moi, parfois j’ai l’impression de ne pas le mériter surtout quand je pense à la nuit dernière.
Non je refuse de penser à ça, mon esprit insiste, il veut se rappeler, se plonger dans cette idée perverse mais je ne céderais pas. Je me lève et vais faire un brin de toilette. Je vérifie mon téléphone, mon tonton m’a appelé.
Je l’ai rappelé et il m’a dit que je cherche du boulot et que lui il est ou ? Il m’a dit que ça c’est un petit problème, de passer à son bureau si j’ai le temps qu’il va me mettre en contact avec les Ressources Humaines. L’oncle ci est fou hein parce qu’il m’a demandé de ne pas mettre mes sexys que je porte souvent à la maison jusqu'à tourner les fesses là .
Je raccroche en riant et voilà le tour était joué. Affaire de boîte de communication de Stéphane ou j’étais hier là , je ne sais même pas quelle malchance m’avait emmené me souiller la bas.
Je me suis habillée sobrement ce matin, haut et jupe droite noirs. J'ai des talons pas très hauts et je suis sortie après avoir donné les instructions à la femme de ménage. Je me suis arrêtée pour prendre des croissants avant d’aller à mon rendez vous avec mon oncle.
2h plus tard, je sors du bureau de mon oncle avec une promesse d’embauche à l’essai de 3 mois. Je ne sais pas pourquoi je n’y étais pas allé depuis. Je suis la seule nièce de tonton Boniface, la seule fille de son feu sÅ“ur, j’aurais dû me douter qu’il serait là pour m’épauler.
Les jours se suivaient et se ressemblaient, je devais commencer au début du mois de mai. Il me restait donc deux semaines pour profiter de mon chômage. J’avais oublié et mis derrière moi le bref épisode Stéphane, je n’avais plus besoin de travailler pour ou avec lui.
Aujourd'hui c’est samedi, moi et Suzanne on doit aller au salon et pas n’importe lequel : Salon La DIVAS. Le plus grand salon de la ville. Je la retrouve a 10h et c’est journée détente et ragots. J’arrive au salon avant elle et je m’assois en l’attendant. Je manipule mon téléphone quand je vois sortir de la cabine en face de moi un jeune homme imposant.
Je cherche son regard et je sens ma respiration s’emballer avant de comprendre. C’est lui, c’est Stéphane. Mince quelle coïncidence. Je ne l’ai pas vu une seule fois en 12 ans et là 2 fois le même mois. Je baisse la tête trop tard il m’a vu. Le voilà qui vient vers moi. Putain qu’est ce qu’il veut? Il est devant moi. Je me lève en souriant et lui tend la main.
Moi: Bonjour toi, qu’est ce que tu fais ici?
"Toi"? Qu’est ce qui m’a pris de dire ça? Ça fait un peu bizarre genre je parle a un gamin. Je voulais faire la fille trop sure d’elle.
Stéphane: Bonjour, Je suis passé faire un tour, en fait le salon appartient à ma femme.
Moi: ha ok... Ah je vois.
" Je ne mettrais plus jamais les pieds là " ai je pensé doucement. Sans aucune raison. Juste ça me faisait chier.
Stéphane: Et toi? Ça tombe bien, j’allais t’appeler.
Moi: Ha oui et s’était pourquoi?
Stéphane : Mais comment ça pourquoi ? Tu cherches toujours du boulot non?
Moi: Heu non plus vraiment.
"Et toc prend toi ça dans la gueule Monsieur le PDG"
Stéphane: ha d’accord. Sinon je voulais te proposer un job chez moi, tu devrais passer pour lire mon offre si tu ne t’es pas encore décidé. Ça pourrait peut être t’intéresser.
Wow je ne m’attendais pas à ça. J’ai toujours cherché du travail et voilà que je me retrouve avec deux propositions d’embauche à la fois.
Moi: Je pensais que mon manque d’expérience m’avait disqualifié.
Stéphane: Non, tu as eu une bonne formation et tu corresponds au profil que je recherche. Je ne vais pas tout te détailler ici mais si tu as un moment passe a mon bureau lundi on en discutera d'accord?
Moi: D’accord ça marche, je serais là .
Là encore j'avais répondu machinalement. Je n'avais pas envie d'y aller, je ne voulais plus le voir, je le trouvais suffisant. Et il fallait qu'il comprenne que je n'étais pas une perdante à qui il voulait bien offrir un travail. Suzanne entra à ce moment et je vis tout de suite l’étonnement sur son visage.
Suzie: Hey coucou vous. Qu’est ce que vous faites la tous les deux?
Elle fit 2 bises à Stéphane et me serra dans ses bras. Moi je ne lui faisais pas la bise en le saluant.
Moi: Nous ne sommes pas là tous les deux, je viens de le croiser ici le salon appartient à sa femme.
Suzie: ah bon?
Elle se mit à discuter avec lui et j’en profitai pour le regarder. Il était vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise blanche en lin également, il était impeccable ce type, qu’est ce qu’il sentait bon. Je n’écoutais pas ce qu’ils se disaient, je le vis passer sa langue sur ses lèvres machinalement. C’était tellement sexy.
- On y va dodo? Hé hoo Dominique, redescend sur terre.
La voix de Suzanne me sortit de ma rêverie, les deux me regardaient. Aïe. C’était la deuxième fois qu’il me surprenait à le reluquer.
Moi: Oui allons-y. Ben Stéphane, je passerai bientôt.
Je lui tendis la main sous le regard d’interrogateur de Suzie en me disant dans la tête « Dodo ressaisie toi, oublie-le, c’est Christian que tu aime.»
----
A suivre
Il est 09h du matin, je me lève en baillant mais bon il faut savoir que le chômage a parfois du bon. Les grasses matinées sont une denrée rare pour plein de monde. J'essaie de me lever et je me rends compte que je suis coincée sur le lit. La nuit j’ai fais l’amour avec Christian mon chéri physiquement et Stéphane dans ma tête. Putain
Je souris amoureusement parce que Christian m’a bordé comme un chawarma avant de partir. Je l’adore, il est si prévenant avec moi, parfois j’ai l’impression de ne pas le mériter surtout quand je pense à la nuit dernière.
Non je refuse de penser à ça, mon esprit insiste, il veut se rappeler, se plonger dans cette idée perverse mais je ne céderais pas. Je me lève et vais faire un brin de toilette. Je vérifie mon téléphone, mon tonton m’a appelé.
Je l’ai rappelé et il m’a dit que je cherche du boulot et que lui il est ou ? Il m’a dit que ça c’est un petit problème, de passer à son bureau si j’ai le temps qu’il va me mettre en contact avec les Ressources Humaines. L’oncle ci est fou hein parce qu’il m’a demandé de ne pas mettre mes sexys que je porte souvent à la maison jusqu'à tourner les fesses là .
Je raccroche en riant et voilà le tour était joué. Affaire de boîte de communication de Stéphane ou j’étais hier là , je ne sais même pas quelle malchance m’avait emmené me souiller la bas.
Je me suis habillée sobrement ce matin, haut et jupe droite noirs. J'ai des talons pas très hauts et je suis sortie après avoir donné les instructions à la femme de ménage. Je me suis arrêtée pour prendre des croissants avant d’aller à mon rendez vous avec mon oncle.
2h plus tard, je sors du bureau de mon oncle avec une promesse d’embauche à l’essai de 3 mois. Je ne sais pas pourquoi je n’y étais pas allé depuis. Je suis la seule nièce de tonton Boniface, la seule fille de son feu sÅ“ur, j’aurais dû me douter qu’il serait là pour m’épauler.
Les jours se suivaient et se ressemblaient, je devais commencer au début du mois de mai. Il me restait donc deux semaines pour profiter de mon chômage. J’avais oublié et mis derrière moi le bref épisode Stéphane, je n’avais plus besoin de travailler pour ou avec lui.
Aujourd'hui c’est samedi, moi et Suzanne on doit aller au salon et pas n’importe lequel : Salon La DIVAS. Le plus grand salon de la ville. Je la retrouve a 10h et c’est journée détente et ragots. J’arrive au salon avant elle et je m’assois en l’attendant. Je manipule mon téléphone quand je vois sortir de la cabine en face de moi un jeune homme imposant.
Je cherche son regard et je sens ma respiration s’emballer avant de comprendre. C’est lui, c’est Stéphane. Mince quelle coïncidence. Je ne l’ai pas vu une seule fois en 12 ans et là 2 fois le même mois. Je baisse la tête trop tard il m’a vu. Le voilà qui vient vers moi. Putain qu’est ce qu’il veut? Il est devant moi. Je me lève en souriant et lui tend la main.
Moi: Bonjour toi, qu’est ce que tu fais ici?
"Toi"? Qu’est ce qui m’a pris de dire ça? Ça fait un peu bizarre genre je parle a un gamin. Je voulais faire la fille trop sure d’elle.
Stéphane: Bonjour, Je suis passé faire un tour, en fait le salon appartient à ma femme.
Moi: ha ok... Ah je vois.
" Je ne mettrais plus jamais les pieds là " ai je pensé doucement. Sans aucune raison. Juste ça me faisait chier.
Stéphane: Et toi? Ça tombe bien, j’allais t’appeler.
Moi: Ha oui et s’était pourquoi?
Stéphane : Mais comment ça pourquoi ? Tu cherches toujours du boulot non?
Moi: Heu non plus vraiment.
"Et toc prend toi ça dans la gueule Monsieur le PDG"
Stéphane: ha d’accord. Sinon je voulais te proposer un job chez moi, tu devrais passer pour lire mon offre si tu ne t’es pas encore décidé. Ça pourrait peut être t’intéresser.
Wow je ne m’attendais pas à ça. J’ai toujours cherché du travail et voilà que je me retrouve avec deux propositions d’embauche à la fois.
Moi: Je pensais que mon manque d’expérience m’avait disqualifié.
Stéphane: Non, tu as eu une bonne formation et tu corresponds au profil que je recherche. Je ne vais pas tout te détailler ici mais si tu as un moment passe a mon bureau lundi on en discutera d'accord?
Moi: D’accord ça marche, je serais là .
Là encore j'avais répondu machinalement. Je n'avais pas envie d'y aller, je ne voulais plus le voir, je le trouvais suffisant. Et il fallait qu'il comprenne que je n'étais pas une perdante à qui il voulait bien offrir un travail. Suzanne entra à ce moment et je vis tout de suite l’étonnement sur son visage.
Suzie: Hey coucou vous. Qu’est ce que vous faites la tous les deux?
Elle fit 2 bises à Stéphane et me serra dans ses bras. Moi je ne lui faisais pas la bise en le saluant.
Moi: Nous ne sommes pas là tous les deux, je viens de le croiser ici le salon appartient à sa femme.
Suzie: ah bon?
Elle se mit à discuter avec lui et j’en profitai pour le regarder. Il était vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise blanche en lin également, il était impeccable ce type, qu’est ce qu’il sentait bon. Je n’écoutais pas ce qu’ils se disaient, je le vis passer sa langue sur ses lèvres machinalement. C’était tellement sexy.
- On y va dodo? Hé hoo Dominique, redescend sur terre.
La voix de Suzanne me sortit de ma rêverie, les deux me regardaient. Aïe. C’était la deuxième fois qu’il me surprenait à le reluquer.
Moi: Oui allons-y. Ben Stéphane, je passerai bientôt.
Je lui tendis la main sous le regard d’interrogateur de Suzie en me disant dans la tête « Dodo ressaisie toi, oublie-le, c’est Christian que tu aime.»
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A suivre
Chapitre 03 📚
Enfin il lève la tête vers moi et je perds tous mes moyens. Dieu qu'il est beau! Il se lève, contourne son bureau et s'approche de moi. Il avance vers moi et me fait un sourire en me tendant la main.
Stéphane: Bonjour Dominique.
Et me voilà en face de lui avec une voix morte et crapuleuse.
Moi : Bonjour Stéphane.
Il me serre la main et je sens son parfum enivrant dont je reconnais vaguement la senteur. Sa phrase me ramène à la réalité.
Stéphane: Prend place s’il te plait. Je t’attendais pour 10h.
Moi: oui désolée pour le retard, j’avais déjà quelque chose de prévu à 10h, j’aurais dû appeler pour prévenir.
Stéphane: ce n’est pas grave. Qu’est ce que tu deviens depuis le lycée?
En me regardant droit dans les yeux, mon cœur recommença à battre à toute allure. Je me sentais gauche, il me troublait. Son regard posé sur moi comme ça je ne comprenais pas pourquoi ça me mettait dans cet état.
Moi: je...je viens de finir ma maîtrise en marketing, et je cherche un boulot.
Je lui tends mon CV ridicule sans aucune expérience professionnelle à part de nombreux stages chaque année.
Moi: Comme tu peux le constater, je n’ai pas vraiment d’expérience professionnelle c’est pourquoi c’est un peu compliqué pour moi de trouver quelque chose.
Stéphane: je vois, donc tu n’as jamais travaillé à 26 ans ?
Cette question me fit l'effet d'une claque. Je ne m’attendais pas à un entretien d’embauche comme ça. Je pensais qu’il me parlerait du lycée, de son faible pour moi, et que je verrais dans son regard cette flamme, qui brillait dans son regard intimidé qu’il y a 12 ans. Mais non, on dirait que je ne l’intéressais pus.
Moi: Non, comme tu peux le voir. J’ai préféré mettre l’accent sur ma formation parce que je tenais à finir mes études. J’ai fait beaucoup de stages professionnels donc je peux travailler et apprendre vite je pense.
Il ne sembla pas très convaincu par ma réponse mais reposa mon CV et me fit un sourire poli avant de continuer.
Stéphane: Bien, je verrais ce que je peux faire et je te recontacterais sous peu.
Wow c’était tout? Son téléphone sonna. Il fit un geste de la main pour s’excuser et je l’entendis parler au téléphone. C’était une personne qui travaillait pour lui visiblement car j’entendais des instructions.
Il raccrocha et son téléphone résonna aussitôt. Il parla de ce qu’il voulait manger ce soir là et se tut un instant puis sourit amoureusement, visiblement c’était sa femme. Cette idée me mit soudainement très mal a l’aise sans que je ne comprenne pourquoi.
Je profitai qu’il soit tourné de profil pour le reluquer. Qu’est ce qu’il était devenu beau. Il n’était plus le même garçon timide, il était devenu t un beau jeune homme plein d’assurance, de charme. Quand il se tourna vers moi, surprenant ainsi mon regard inquisiteur sur lui, je détournais la tête gênée et me mit à regarder mes pieds. Il raccrocha et se leva.
Stéphane: Laisse-moi te raccompagner. Ce fut un plaisir de te revoir. J’ai tes coordonnées je te recontacte dès que possible d’accord?
Mince je ne m’attendais pas du tout à ça. Qu’il soit si formel, nullement impressionné ni sensible. Mon orgueil en prenait un coup en lui tenant la main avec mon sourire en me levant. Ben dis donc il avait vachement gagné en assurance le salaud.
Moi : merci de m’avoir reçu. Passes une bonne journée a bientôt.
Je me dirigeai presque en courant vers la porte pour lui montrer que je ne le suppliais pas. C’était toujours moi, je contrôlais, j’étais belle j’étais forte. J’espère qu’il voyait bien mes fesses moulées dans cette robe, qu'il avait senti mon parfum et avait aussi vu la grosse bague à mon doigt.
Je n’étais pas venue là parce qu'il était mon seul espoir. Je fermai la porte et m'en allai.
Dès que je suis arrivée en bas j’ai appelé Suzanne.
Moi : Suzie… hé je sors du bureau de ton Stéphane là , c’est le snobisme que tu voulais voir? Le gars très sérieux là genre grand boss et tout.
Suzie: Hahaha tu vas me tuer de rire un jour. Donc il cirait lui les airs?
Moi: Non mais c’est plus le même jeune homme hein. Le gars est prêt tu vois non? Tu sens un PDG, il n’a pas de temps à perdre j’ai fait 2 minutes dans son bureau c’est comme s’il me chassait.
Suzie: Chasser comment? Deux minutes comment? Il est presque 11h
Moi: je suis arrivée en retard ma copine, je suis passée chez mon oncle qui n’était pas là .
Suzie: Toi aussi Dodo, tu t’attendais à quoi? Il y'a de quoi qu'il t’expédie. Les gens boss comme ça détestent le retard. Il te donne rendez vous à 10h comme ça à 10h31 il a un autre rendez vous.
Moi: ohh pardon il est plus boss que qui? Fin bref. Ça m’étonnerait qu’il me rappelle il n’a pas eu l’air convaincu par mon discours comme je n'ai zéro expérience pro.
Suzie: Et tu es plus bête que qui? Faut bien commencer quelque part et qui de mieux que quelqu'un qui te yaaa pour t’embaucher?
Moi : Yaaa ah? Pardon ça c’est du passé hein, c'est comme s’il ne me connaissait même pas. En tout cas toi et moi on mange ensembles ce soir non?
Suzie: Ohh non pas aujourd'hui miss j’ai trop a faire.
Moi: Oui tripoter corps des autres femmes. Ok amie indigne on s’appelle alors.
Je raccrochai en souriant. Je suis vite partie en secouant la poussière sur mes chaussures. Pardon que ce Stéphane aille avec sa malchance là . Qu'il paie combien à ses employés d’abord même ? Et puis il se prend pour un boss à m’ignorer moi Dominique Djadjo la "STAR".
Tu vas voir que c'est même le genre d'entreprise qui dit aux employés commencez d'abord on va voir si on peut vous payer après. En plus il fait trop froid dans leurs locaux là ? C'est la morgue ou la poissonnerie? Je ne me vois même pas travailler là dedans.
Je fis un tour rapide au pressing pour récupérer les affaires de mon chéri. J’avais beaucoup à faire pour les courses de la maison ce jour. Mon esprit revint sans prévenir sur ce fameux Stéphane. C’est comme si mon esprit refusait de me dire ce qu’il pensait.
Je dis il est plus beau que qui? Et puis c'est lui qui avait eu un faible pour moi dans l'adolescence pas moi. Non moi je ne l'avais jamais remarqué", il n'avait jamais été mon style d'homme, mais aujourd'hui, aujourd'hui mon Dieu.
Quelque chose s'était produit en moi. Je chassais une fois de plus ce type de mon esprit. De toute façon je n’allais plus le voir. Mais ça me choquait quand même qu’il n’ait pas eu l’air de me trouver belle ou de se rappeler a quel point il avait craqué pour moi.
Je vaquai à mes occupations quand je eu fini avec tout ça il était 18h, je pris la direction de la maison. Mince Christian mon chéri était déjà là . Une fois à l’intérieur il me sauta presque dessus.
Oui je sais qu’il m’aime, il m’entraîne dans la chambre et me fait l’amour sans un mot. C’est bon, c'est doux, trop doux? J’ouvre les yeux pour savourer le moment et je vois au dessus de moi Stéphane me regardant avec un sourire sexy et ravageur.
Je sursautai légèrement parce que celui que je sentais sur moi, celui qui me faisait l’amour, celui qui me procurait tant de plaisir s’était Stéphane et non Christian dans les bras de qui j’étais.
Christian: Qu’est ce qu’il y a bébé?
Moi: r-rien... je te regarde parce que je t’aime...
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A suivre
Enfin il lève la tête vers moi et je perds tous mes moyens. Dieu qu'il est beau! Il se lève, contourne son bureau et s'approche de moi. Il avance vers moi et me fait un sourire en me tendant la main.
Stéphane: Bonjour Dominique.
Et me voilà en face de lui avec une voix morte et crapuleuse.
Moi : Bonjour Stéphane.
Il me serre la main et je sens son parfum enivrant dont je reconnais vaguement la senteur. Sa phrase me ramène à la réalité.
Stéphane: Prend place s’il te plait. Je t’attendais pour 10h.
Moi: oui désolée pour le retard, j’avais déjà quelque chose de prévu à 10h, j’aurais dû appeler pour prévenir.
Stéphane: ce n’est pas grave. Qu’est ce que tu deviens depuis le lycée?
En me regardant droit dans les yeux, mon cœur recommença à battre à toute allure. Je me sentais gauche, il me troublait. Son regard posé sur moi comme ça je ne comprenais pas pourquoi ça me mettait dans cet état.
Moi: je...je viens de finir ma maîtrise en marketing, et je cherche un boulot.
Je lui tends mon CV ridicule sans aucune expérience professionnelle à part de nombreux stages chaque année.
Moi: Comme tu peux le constater, je n’ai pas vraiment d’expérience professionnelle c’est pourquoi c’est un peu compliqué pour moi de trouver quelque chose.
Stéphane: je vois, donc tu n’as jamais travaillé à 26 ans ?
Cette question me fit l'effet d'une claque. Je ne m’attendais pas à un entretien d’embauche comme ça. Je pensais qu’il me parlerait du lycée, de son faible pour moi, et que je verrais dans son regard cette flamme, qui brillait dans son regard intimidé qu’il y a 12 ans. Mais non, on dirait que je ne l’intéressais pus.
Moi: Non, comme tu peux le voir. J’ai préféré mettre l’accent sur ma formation parce que je tenais à finir mes études. J’ai fait beaucoup de stages professionnels donc je peux travailler et apprendre vite je pense.
Il ne sembla pas très convaincu par ma réponse mais reposa mon CV et me fit un sourire poli avant de continuer.
Stéphane: Bien, je verrais ce que je peux faire et je te recontacterais sous peu.
Wow c’était tout? Son téléphone sonna. Il fit un geste de la main pour s’excuser et je l’entendis parler au téléphone. C’était une personne qui travaillait pour lui visiblement car j’entendais des instructions.
Il raccrocha et son téléphone résonna aussitôt. Il parla de ce qu’il voulait manger ce soir là et se tut un instant puis sourit amoureusement, visiblement c’était sa femme. Cette idée me mit soudainement très mal a l’aise sans que je ne comprenne pourquoi.
Je profitai qu’il soit tourné de profil pour le reluquer. Qu’est ce qu’il était devenu beau. Il n’était plus le même garçon timide, il était devenu t un beau jeune homme plein d’assurance, de charme. Quand il se tourna vers moi, surprenant ainsi mon regard inquisiteur sur lui, je détournais la tête gênée et me mit à regarder mes pieds. Il raccrocha et se leva.
Stéphane: Laisse-moi te raccompagner. Ce fut un plaisir de te revoir. J’ai tes coordonnées je te recontacte dès que possible d’accord?
Mince je ne m’attendais pas du tout à ça. Qu’il soit si formel, nullement impressionné ni sensible. Mon orgueil en prenait un coup en lui tenant la main avec mon sourire en me levant. Ben dis donc il avait vachement gagné en assurance le salaud.
Moi : merci de m’avoir reçu. Passes une bonne journée a bientôt.
Je me dirigeai presque en courant vers la porte pour lui montrer que je ne le suppliais pas. C’était toujours moi, je contrôlais, j’étais belle j’étais forte. J’espère qu’il voyait bien mes fesses moulées dans cette robe, qu'il avait senti mon parfum et avait aussi vu la grosse bague à mon doigt.
Je n’étais pas venue là parce qu'il était mon seul espoir. Je fermai la porte et m'en allai.
Dès que je suis arrivée en bas j’ai appelé Suzanne.
Moi : Suzie… hé je sors du bureau de ton Stéphane là , c’est le snobisme que tu voulais voir? Le gars très sérieux là genre grand boss et tout.
Suzie: Hahaha tu vas me tuer de rire un jour. Donc il cirait lui les airs?
Moi: Non mais c’est plus le même jeune homme hein. Le gars est prêt tu vois non? Tu sens un PDG, il n’a pas de temps à perdre j’ai fait 2 minutes dans son bureau c’est comme s’il me chassait.
Suzie: Chasser comment? Deux minutes comment? Il est presque 11h
Moi: je suis arrivée en retard ma copine, je suis passée chez mon oncle qui n’était pas là .
Suzie: Toi aussi Dodo, tu t’attendais à quoi? Il y'a de quoi qu'il t’expédie. Les gens boss comme ça détestent le retard. Il te donne rendez vous à 10h comme ça à 10h31 il a un autre rendez vous.
Moi: ohh pardon il est plus boss que qui? Fin bref. Ça m’étonnerait qu’il me rappelle il n’a pas eu l’air convaincu par mon discours comme je n'ai zéro expérience pro.
Suzie: Et tu es plus bête que qui? Faut bien commencer quelque part et qui de mieux que quelqu'un qui te yaaa pour t’embaucher?
Moi : Yaaa ah? Pardon ça c’est du passé hein, c'est comme s’il ne me connaissait même pas. En tout cas toi et moi on mange ensembles ce soir non?
Suzie: Ohh non pas aujourd'hui miss j’ai trop a faire.
Moi: Oui tripoter corps des autres femmes. Ok amie indigne on s’appelle alors.
Je raccrochai en souriant. Je suis vite partie en secouant la poussière sur mes chaussures. Pardon que ce Stéphane aille avec sa malchance là . Qu'il paie combien à ses employés d’abord même ? Et puis il se prend pour un boss à m’ignorer moi Dominique Djadjo la "STAR".
Tu vas voir que c'est même le genre d'entreprise qui dit aux employés commencez d'abord on va voir si on peut vous payer après. En plus il fait trop froid dans leurs locaux là ? C'est la morgue ou la poissonnerie? Je ne me vois même pas travailler là dedans.
Je fis un tour rapide au pressing pour récupérer les affaires de mon chéri. J’avais beaucoup à faire pour les courses de la maison ce jour. Mon esprit revint sans prévenir sur ce fameux Stéphane. C’est comme si mon esprit refusait de me dire ce qu’il pensait.
Je dis il est plus beau que qui? Et puis c'est lui qui avait eu un faible pour moi dans l'adolescence pas moi. Non moi je ne l'avais jamais remarqué", il n'avait jamais été mon style d'homme, mais aujourd'hui, aujourd'hui mon Dieu.
Quelque chose s'était produit en moi. Je chassais une fois de plus ce type de mon esprit. De toute façon je n’allais plus le voir. Mais ça me choquait quand même qu’il n’ait pas eu l’air de me trouver belle ou de se rappeler a quel point il avait craqué pour moi.
Je vaquai à mes occupations quand je eu fini avec tout ça il était 18h, je pris la direction de la maison. Mince Christian mon chéri était déjà là . Une fois à l’intérieur il me sauta presque dessus.
Oui je sais qu’il m’aime, il m’entraîne dans la chambre et me fait l’amour sans un mot. C’est bon, c'est doux, trop doux? J’ouvre les yeux pour savourer le moment et je vois au dessus de moi Stéphane me regardant avec un sourire sexy et ravageur.
Je sursautai légèrement parce que celui que je sentais sur moi, celui qui me faisait l’amour, celui qui me procurait tant de plaisir s’était Stéphane et non Christian dans les bras de qui j’étais.
Christian: Qu’est ce qu’il y a bébé?
Moi: r-rien... je te regarde parce que je t’aime...
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A suivre
CHAPITRE 01
Je m’appelle Dominique j’ai 26
ans et je mesure 1m60. Je suis assez fine malgré mes armes de guerre (ma poitrine relativement forte et mes fesses pointues) qui m'ont ouvert beaucoup de portes dans la vie.
C'est vrai que depuis mes 15 ans je ne suis jamais passée inaperçue. J'étais la star du lycée, je me faisais draguer par tous mes camarades et même quelques professeurs. J’ai beaucoup joué de mes charmes dans ma vie, j’ai saisi toutes les opportunités. Je me suis faite entretenir des années par des hommes riches, je n’en suis pas très fière mais j'étais jeune.
Aujourd'hui je me suis plus ou moins calmée, je vis en couple avec Christian Mendsa 32ans. Il est beau et très intelligent, il travaille comme analyste et gagne plutôt bien sa vie. Après mon master en finance, j'ai pris une année sabbatique ou je me suis fait plaisir.
Christian a financé mon voyage pour la France ou j'ai séjourné 2 mois. Je suis donc à la recherche d'un emploi et comme vous le savez tous, ici en Afrique, tu peux être aussi belle ou intelligente que tu veux si tu n'as pas une bonne relation au bon poste tu peux te brosser.
Mon Christian m’a arrangé des entretiens par ci par là mais ça n’a pas encore vraiment abouti, je continue de chercher. Je traîne beaucoup avec ma copine Suzanne Kini, nous avons été au lycée toutes les deux et nous étions dans la même bande de "stars".
Aujourd'hui elle est devenue une maquilleuse professionnelle très douée et on a décidé d’aller manger au restaurant. A peine entrées tous les regards se tournent vers nous. Comme je vous l'ai dit en tant que anciennes stars du lycée, on a encore nos restes de beauté. Nous nous asseyons et les serveurs nous apportent les menus.
Suzanne : Alors ma chérie, raconte. Quoi de 09?
Moi : Rien de 10 ma copine. Je suis toujours à la recherche de boulot. Ton type me lance déjà des regards interrogateurs à la maison du genre "celle-ci pense que c'est moi seul qui vais travailler?"
Suzanne : Hahaha mais il a raison non? Et puis ce n’est pas comme s'il te forçait, a ce que je sache t'as toujours voulu être indépendante non.
Moi : Oui bien-sûr. Je cherche mais c'est encore plus dur que ce que je pensais.
Suzanne : Mais au fait tu sais qui j'ai croisé il y a une semaine? Je maquillais sa femme pour leur mariage.
Moi : Qui ça?
Suzanne: Tu te rappelles de notre petit farfelu de classe qui devenait bègue quand il te voyait là non? Celui qui t'avais écrit une lettre d'amour que tu avais fait lire a toute la classe.
Moi: Ah bon j’ai fais ça ?? hahahaha… je te dis hein, j étais méchante. Bien sur que je me souviens, c'était quoi son prénom déjà même?
Suzanne: Stéphane. Je ne l'ai même pas reconnu, c'est lui qui m’a spik. Tu sais qu’au lycée il était un peu gringalet, je te dis qu’il a bien changé.
Moi: Toi aussi démunie un peu. Il a Changé en quoi ?
Suzanne: Et bien figures toi qu'il à sa propre boîte de marketing et ça doit bien marcher vu la voiture dans laquelle il roule. Tu devrais aller postuler là -bas, il te mangeait dans la main peut être qu’il va t'embaucher.
Moi : Mais tu as dit qu'il se mariait non? Je ne pense pas qu'il me mange dans la main aujourd'hui encore.
Suzanne: Ohh toi laisse-moi ça. Un homme c'est un homme il t’a trop yaaa. Et puis tu ne perds rien à essayer. Je vais l'appeler pour lui en parler d'abord si tu préfères.
Moi : Aw donc comme ça tu as même son numéro. Hum toi quoi…
Avec Suzanne j’ai passé la journée à papoter sans voir passer le temps comme d’habitude. Au moment de payer la serveuse nous annonce que la facture a été payée. On suit son regard vers un vieux père ventru mais quoi ? Son argent n’est pas ventru non. On a dit merci en souriant et on est sorties en pressant le pas.
Peut être le père là pensait qu’on allait l'attendre il a eu honte. J’ai sauté dans ma petite Toyota et nous sommes parties. J'ai déposé Suzanne chez elle et je suis rentrée chez moi, dans l’appartement que je partageais avec mon chéri Christian Bankolé.
Cette idée ne me disait trop rien et je me rappelais vaguement de ce Stéphane. Mon Dieu un garçon n’avait jamais autant perdu ses moyens face à moi. Ce Stéphane était toujours parmi les trois 1ers de la classe mais chaque fois qu’il me parlait il bégayait, j'avais jamais vu ça. Il perdait tous ses moyens et ça m'arrangeait vu qu’il ne m'intéressait absolument pas. Il n'était pas du tout mon style.
Un jour il m'a écrit une lettre dont je me rappelle vaguement qui disait un truc du genre : Je te vois quand je ferme les yeux, je te vois dans mon cahier de mathématique. Le truc bien ringard, je n'avais pu m'empêcher de montrer ça à Suzanne qui avait insisté pour le montrer aux autres et c'est comme ça que toute la classe avait été au courant.
Je me rappelle qu'il n’était pas venu à l'école le lendemain a cause de la honte, le pauvre. Aujourd’hui Suzanne veut que j'aille le voir pour lui demander du boulot? Mais bon j'ose croire qu'il a oublié parce que ça fait quand même 12 ans et puisqu’il est maintenant marié.
À bientôt pour la suite mais d’ici là que pensez-vous ? A t'il oublié a votre avis ?
Chapitre 2
Je m’appelle Dominique j’ai 26
ans et je mesure 1m60. Je suis assez fine malgré mes armes de guerre (ma poitrine relativement forte et mes fesses pointues) qui m'ont ouvert beaucoup de portes dans la vie.
C'est vrai que depuis mes 15 ans je ne suis jamais passée inaperçue. J'étais la star du lycée, je me faisais draguer par tous mes camarades et même quelques professeurs. J’ai beaucoup joué de mes charmes dans ma vie, j’ai saisi toutes les opportunités. Je me suis faite entretenir des années par des hommes riches, je n’en suis pas très fière mais j'étais jeune.
Aujourd'hui je me suis plus ou moins calmée, je vis en couple avec Christian Mendsa 32ans. Il est beau et très intelligent, il travaille comme analyste et gagne plutôt bien sa vie. Après mon master en finance, j'ai pris une année sabbatique ou je me suis fait plaisir.
Christian a financé mon voyage pour la France ou j'ai séjourné 2 mois. Je suis donc à la recherche d'un emploi et comme vous le savez tous, ici en Afrique, tu peux être aussi belle ou intelligente que tu veux si tu n'as pas une bonne relation au bon poste tu peux te brosser.
Mon Christian m’a arrangé des entretiens par ci par là mais ça n’a pas encore vraiment abouti, je continue de chercher. Je traîne beaucoup avec ma copine Suzanne Kini, nous avons été au lycée toutes les deux et nous étions dans la même bande de "stars".
Aujourd'hui elle est devenue une maquilleuse professionnelle très douée et on a décidé d’aller manger au restaurant. A peine entrées tous les regards se tournent vers nous. Comme je vous l'ai dit en tant que anciennes stars du lycée, on a encore nos restes de beauté. Nous nous asseyons et les serveurs nous apportent les menus.
Suzanne : Alors ma chérie, raconte. Quoi de 09?
Moi : Rien de 10 ma copine. Je suis toujours à la recherche de boulot. Ton type me lance déjà des regards interrogateurs à la maison du genre "celle-ci pense que c'est moi seul qui vais travailler?"
Suzanne : Hahaha mais il a raison non? Et puis ce n’est pas comme s'il te forçait, a ce que je sache t'as toujours voulu être indépendante non.
Moi : Oui bien-sûr. Je cherche mais c'est encore plus dur que ce que je pensais.
Suzanne : Mais au fait tu sais qui j'ai croisé il y a une semaine? Je maquillais sa femme pour leur mariage.
Moi : Qui ça?
Suzanne: Tu te rappelles de notre petit farfelu de classe qui devenait bègue quand il te voyait là non? Celui qui t'avais écrit une lettre d'amour que tu avais fait lire a toute la classe.
Moi: Ah bon j’ai fais ça ?? hahahaha… je te dis hein, j étais méchante. Bien sur que je me souviens, c'était quoi son prénom déjà même?
Suzanne: Stéphane. Je ne l'ai même pas reconnu, c'est lui qui m’a spik. Tu sais qu’au lycée il était un peu gringalet, je te dis qu’il a bien changé.
Moi: Toi aussi démunie un peu. Il a Changé en quoi ?
Suzanne: Et bien figures toi qu'il à sa propre boîte de marketing et ça doit bien marcher vu la voiture dans laquelle il roule. Tu devrais aller postuler là -bas, il te mangeait dans la main peut être qu’il va t'embaucher.
Moi : Mais tu as dit qu'il se mariait non? Je ne pense pas qu'il me mange dans la main aujourd'hui encore.
Suzanne: Ohh toi laisse-moi ça. Un homme c'est un homme il t’a trop yaaa. Et puis tu ne perds rien à essayer. Je vais l'appeler pour lui en parler d'abord si tu préfères.
Moi : Aw donc comme ça tu as même son numéro. Hum toi quoi…
Avec Suzanne j’ai passé la journée à papoter sans voir passer le temps comme d’habitude. Au moment de payer la serveuse nous annonce que la facture a été payée. On suit son regard vers un vieux père ventru mais quoi ? Son argent n’est pas ventru non. On a dit merci en souriant et on est sorties en pressant le pas.
Peut être le père là pensait qu’on allait l'attendre il a eu honte. J’ai sauté dans ma petite Toyota et nous sommes parties. J'ai déposé Suzanne chez elle et je suis rentrée chez moi, dans l’appartement que je partageais avec mon chéri Christian Bankolé.
Cette idée ne me disait trop rien et je me rappelais vaguement de ce Stéphane. Mon Dieu un garçon n’avait jamais autant perdu ses moyens face à moi. Ce Stéphane était toujours parmi les trois 1ers de la classe mais chaque fois qu’il me parlait il bégayait, j'avais jamais vu ça. Il perdait tous ses moyens et ça m'arrangeait vu qu’il ne m'intéressait absolument pas. Il n'était pas du tout mon style.
Un jour il m'a écrit une lettre dont je me rappelle vaguement qui disait un truc du genre : Je te vois quand je ferme les yeux, je te vois dans mon cahier de mathématique. Le truc bien ringard, je n'avais pu m'empêcher de montrer ça à Suzanne qui avait insisté pour le montrer aux autres et c'est comme ça que toute la classe avait été au courant.
Je me rappelle qu'il n’était pas venu à l'école le lendemain a cause de la honte, le pauvre. Aujourd’hui Suzanne veut que j'aille le voir pour lui demander du boulot? Mais bon j'ose croire qu'il a oublié parce que ça fait quand même 12 ans et puisqu’il est maintenant marié.
À bientôt pour la suite mais d’ici là que pensez-vous ? A t'il oublié a votre avis ?
Chapitre 2
Chapitre 02
Comme je vous l’ai su bien dire, je me demande si sa en vaut la peine d’aller voir ce Stéphane après tout je ne me plains pas. J’ai la belle vie, une voiture des tas de fringues à la mode, un compte en banque pas mal rempli par mes multiples dragueurs. Mais tout çà je le dois aux hommes, je n’ai jamais vraiment rien eu par moi-même.
Mais aujourd'hui j’ai besoin de m’accomplir, de m’épanouir en tant que femme diplômée, j’ai besoin de travailler. Je sors de ma voiture, il fait chaud comme d'habitude, la voiture de mon fiancé Christian n’est pas là . Il est 19h, il n’est sûrement pas encore rentré du boulot.
Je monte les escaliers en me disant faut que j’aille voir mon oncle a qui je n’ai jamais dis que je cherchais du boulot. Il me faut un boulot, aussi petit soit il. Dans la maison, je jette un coup d’Å“il dans le frigo et constate que la ménagère a préparé. J’entends une clé dans la serrure de la porte, c’est lui.
Christian : Bonsoir mon bébé.
Moi: Bonsoir chéri.
Il me prend dans ses bras et m'embrasse tendrement comme d'habitude. Il sent bon même après une journée de boulot.
Moi: Comment a été ta journée?
Christian: Fatigante comme d'habitude et toi tu as fait quoi de ta journée? Tes recherches avancent?
Je n'aimais pas trop qu’il me pose cette question, j'avais l’impression qu'il me mettait la pression mais avec juste raison.
Moi: Non pas vraiment mais demain j'irais chez mon oncle. Par contre j’ai vu Suzanne aujourd'hui, elle m’a parlé d’un de nos anciens camarades de classe qui gère sa société de communication. Je vais peut être aller lui rendre visite avec mon cv.
Christian: Bien tu as raison, il ne faut négliger aucune piste mais surtout ne te met pas la pression mon bébé. J’aime bien rentrer et te retrouver à la maison, je peux encore m'occuper de nous deux.
Il me sourit, j’aimais cet homme, il était très protecteur et rassurant. Je le débarrassai de sa mallette et lui enleva sa veste. On passa une belle soirée tranquille à manger et à regarder la télé dans les bras de l'un de l’autre avant d'aller à 22h nous coucher.
Le lendemain matin quand je me levai, Christian était déjà parti. J'ai fait un brin de toilette, pris mon petit déjeuner et je me suis habillée. J'ai mis une robe tailleur blanche, il fallait que je sois plus élégante que d'habitude. A ce moment mon téléphone a sonné, Suzanne.
Moi: Allô miss Suzie?
Suzie: oui ma chérie c’est comment?
Moi: Je suis là dis donc, me voici qui part au boulot.
Suzie : Tu as raison hein, la recherche de boulot c’est un boulot aussi. Bon je t’appelais justement pour te dire que j’ai eu Stéphane au téléphone pour lui parler de ta recherche de boulot et pour demander s’il recrutait.
Moi: D’accord et il a dit quoi ?
Suzie: Bon il m'a dit qu'il ne recrutait pas en ce moment mais que tu pouvais passer le voir à son bureau, qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire.
Moi: Ce qu'il pouvait faire? Je ne demande pas la charité ma chère. En plus un ancien camarade de classe je ne veux pas les choses de la honte hein ma copine.
Suzie: Dodo, toi aussi va seulement on ne sait jamais. Quand on cherche le boulot on cherche partout, il t'attend ce matin à 10h. Je t’envoie son numéro de téléphone et l’adresse par sms. Pardon ma chérie, sape toi bien hein, tu me mets les lolos là en valeur tu sais que çà marche à tous les coups.
On a éclaté de rire au téléphone.
Moi: Ok pour ça tu me connais non ? Envoie trucs là je verrais. Je dois passer voir mon oncle et merci encore avocate du diable.
Suzie : De rien ma belle, insulte moi seulement mais tu me tiens au courant, on s’appelle dans l’après midi. À toute.
Je raccrochai, je n’avais pas du tout envie d'aller voir ce Stéphane Bankolé. Tu vois un peu quand tu as eu un camarade au lycée qui mourrait seulement derrière toi et toi tu l’ignorais et que des années plus tard tu viens le supplier pour un poste non?
Çà me mettrais mal à l'aise mais Suzanne avait arrangé le rendez-vous pour moi donc c'était ingrate de ma part de ne pas y aller. Je mis ma paire de talons hauts noire préférée et je descendis direction je vais voir mon oncle.
Sur le chemin je reçus le sms de Suzanne avec l’adresse et le numéro de ce fameux Stéphane que je ne pris même pas la peine d'enregistrer. Je garai devant de chez mon oncle que j’ai oublié d’appeler avant de venir j’aurais dû lui passer un coup de fil.
Je pris mon téléphone pour lancer son numéro et après les salutations mon oncle me fait savoir qu’il n’est pas dans la ville mais il m’a promis de m’appeler dès son retour. Bon j’allais faire quoi maintenant ? J’étais bien sapée et tout.
Est ce qu'il fallait que j’aille chez Stéphane? Oh après tout qu’est ce que j'avais à perdre. Je ne venais pas le supplier pour un boulot je postulais auprès d’un Directeur d'entreprise c'est tout à fait normal. En plus un ancien camarade de classe.
Je jette un coup d’Å“il à ma montre 10h20, mince je suis en retard. C'est vrai que je n'avais pas vraiment prévu d'y aller. Bon je ne vais pas rentrer chez moi maintenant je vais y aller. Je roule en essayant de me rappeler au maximum de lui, son visage, ses manières. C'est fou çà on est de la même génération et lui il a déjà une société florissante?
Vous voyez alors les adolescents au lycée qui se prennent souvent pour les plus beaux et les plus cools de la classe là c'est toujours eux qui finissent chômeurs professionnels. Mais les ringards là , ceux qui étaient toujours sales avec des rares chaussures aux pieds c'est eux qui demain deviennent des PDG. Comme quoi arrêtons de croire que le lycée c’est la vraie vie, enfin bref.
J’arrive devant l'immeuble que Suzanne m'a indiqué et je me gare. Je jette un coup d’Å“il dans mon rétroviseur avant et je me repoudre un peu. Je saisis mon attaché case et descend de ma voiture pour entrer dans l'immeuble.
Je vais à l’accueil, des affiches publicitaires de différentes marques égaient la pièce. Je reconnais plusieurs publicités et je découvre qu’elles ont été faites par cette boite. Je demande à voir monsieur Stéphane Bankolé.
"Vous avez rendez vous?" me demande la dame à l’accueil.
Moi : oui je suis même en retard.
Elle passe un coup de fil rapide et me donne un passe 4ème étage. Je la remercie et prend l’ascenseur, je commence à paniquer un peu, moi qui d'habitude si sûre de moi. Au 4ème étage, à la sortie de l’ascenseur, je m’avance vers une autre dame qui a été visiblement prévenu de ma venue.
"Madame Djadjo entrez, il vous attend" en m’indiquant une porte.
Je pousse cette porte et me retrouve dans un grand bureau très froid. Au fond de la pièce je vois un jeune homme assis sur une grande chaise bureau marron. Il n'a pas levé la tête, j’ai tout de suite remarqué qu’il est vêtu d’une chemise légèrement déboutonnée qui laisse voir un collier en or sur un début de torse musclé. Un charisme impressionnant se dégage de lui.
Enfin il lève la tête vers moi et je perds tous mes moyens. Dieu qu'il est beau! Il se lève, contourne son bureau et s'approche de moi. Il est très grand dans les 1m90 au moins et malgré mes talons hauts, je ne faisais pas sa taille. Il avance vers moi et me fait un sourire en me tendant la main.
Stéphane: Bonjour Dominique.
Et me voilà en face de lui avec une voix morte et crapuleuse.
Moi : Bon...bonjour Stéphane.
---------
La suite pour bientôt mes poussins....... surtout un Stéphane qui prend Dominique par son nom, le gars là n'a pas du tout oublié. On fait comment?
Vous le saurez peut être bientôt dans la suite....
Comme je vous l’ai su bien dire, je me demande si sa en vaut la peine d’aller voir ce Stéphane après tout je ne me plains pas. J’ai la belle vie, une voiture des tas de fringues à la mode, un compte en banque pas mal rempli par mes multiples dragueurs. Mais tout çà je le dois aux hommes, je n’ai jamais vraiment rien eu par moi-même.
Mais aujourd'hui j’ai besoin de m’accomplir, de m’épanouir en tant que femme diplômée, j’ai besoin de travailler. Je sors de ma voiture, il fait chaud comme d'habitude, la voiture de mon fiancé Christian n’est pas là . Il est 19h, il n’est sûrement pas encore rentré du boulot.
Je monte les escaliers en me disant faut que j’aille voir mon oncle a qui je n’ai jamais dis que je cherchais du boulot. Il me faut un boulot, aussi petit soit il. Dans la maison, je jette un coup d’Å“il dans le frigo et constate que la ménagère a préparé. J’entends une clé dans la serrure de la porte, c’est lui.
Christian : Bonsoir mon bébé.
Moi: Bonsoir chéri.
Il me prend dans ses bras et m'embrasse tendrement comme d'habitude. Il sent bon même après une journée de boulot.
Moi: Comment a été ta journée?
Christian: Fatigante comme d'habitude et toi tu as fait quoi de ta journée? Tes recherches avancent?
Je n'aimais pas trop qu’il me pose cette question, j'avais l’impression qu'il me mettait la pression mais avec juste raison.
Moi: Non pas vraiment mais demain j'irais chez mon oncle. Par contre j’ai vu Suzanne aujourd'hui, elle m’a parlé d’un de nos anciens camarades de classe qui gère sa société de communication. Je vais peut être aller lui rendre visite avec mon cv.
Christian: Bien tu as raison, il ne faut négliger aucune piste mais surtout ne te met pas la pression mon bébé. J’aime bien rentrer et te retrouver à la maison, je peux encore m'occuper de nous deux.
Il me sourit, j’aimais cet homme, il était très protecteur et rassurant. Je le débarrassai de sa mallette et lui enleva sa veste. On passa une belle soirée tranquille à manger et à regarder la télé dans les bras de l'un de l’autre avant d'aller à 22h nous coucher.
Le lendemain matin quand je me levai, Christian était déjà parti. J'ai fait un brin de toilette, pris mon petit déjeuner et je me suis habillée. J'ai mis une robe tailleur blanche, il fallait que je sois plus élégante que d'habitude. A ce moment mon téléphone a sonné, Suzanne.
Moi: Allô miss Suzie?
Suzie: oui ma chérie c’est comment?
Moi: Je suis là dis donc, me voici qui part au boulot.
Suzie : Tu as raison hein, la recherche de boulot c’est un boulot aussi. Bon je t’appelais justement pour te dire que j’ai eu Stéphane au téléphone pour lui parler de ta recherche de boulot et pour demander s’il recrutait.
Moi: D’accord et il a dit quoi ?
Suzie: Bon il m'a dit qu'il ne recrutait pas en ce moment mais que tu pouvais passer le voir à son bureau, qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire.
Moi: Ce qu'il pouvait faire? Je ne demande pas la charité ma chère. En plus un ancien camarade de classe je ne veux pas les choses de la honte hein ma copine.
Suzie: Dodo, toi aussi va seulement on ne sait jamais. Quand on cherche le boulot on cherche partout, il t'attend ce matin à 10h. Je t’envoie son numéro de téléphone et l’adresse par sms. Pardon ma chérie, sape toi bien hein, tu me mets les lolos là en valeur tu sais que çà marche à tous les coups.
On a éclaté de rire au téléphone.
Moi: Ok pour ça tu me connais non ? Envoie trucs là je verrais. Je dois passer voir mon oncle et merci encore avocate du diable.
Suzie : De rien ma belle, insulte moi seulement mais tu me tiens au courant, on s’appelle dans l’après midi. À toute.
Je raccrochai, je n’avais pas du tout envie d'aller voir ce Stéphane Bankolé. Tu vois un peu quand tu as eu un camarade au lycée qui mourrait seulement derrière toi et toi tu l’ignorais et que des années plus tard tu viens le supplier pour un poste non?
Çà me mettrais mal à l'aise mais Suzanne avait arrangé le rendez-vous pour moi donc c'était ingrate de ma part de ne pas y aller. Je mis ma paire de talons hauts noire préférée et je descendis direction je vais voir mon oncle.
Sur le chemin je reçus le sms de Suzanne avec l’adresse et le numéro de ce fameux Stéphane que je ne pris même pas la peine d'enregistrer. Je garai devant de chez mon oncle que j’ai oublié d’appeler avant de venir j’aurais dû lui passer un coup de fil.
Je pris mon téléphone pour lancer son numéro et après les salutations mon oncle me fait savoir qu’il n’est pas dans la ville mais il m’a promis de m’appeler dès son retour. Bon j’allais faire quoi maintenant ? J’étais bien sapée et tout.
Est ce qu'il fallait que j’aille chez Stéphane? Oh après tout qu’est ce que j'avais à perdre. Je ne venais pas le supplier pour un boulot je postulais auprès d’un Directeur d'entreprise c'est tout à fait normal. En plus un ancien camarade de classe.
Je jette un coup d’Å“il à ma montre 10h20, mince je suis en retard. C'est vrai que je n'avais pas vraiment prévu d'y aller. Bon je ne vais pas rentrer chez moi maintenant je vais y aller. Je roule en essayant de me rappeler au maximum de lui, son visage, ses manières. C'est fou çà on est de la même génération et lui il a déjà une société florissante?
Vous voyez alors les adolescents au lycée qui se prennent souvent pour les plus beaux et les plus cools de la classe là c'est toujours eux qui finissent chômeurs professionnels. Mais les ringards là , ceux qui étaient toujours sales avec des rares chaussures aux pieds c'est eux qui demain deviennent des PDG. Comme quoi arrêtons de croire que le lycée c’est la vraie vie, enfin bref.
J’arrive devant l'immeuble que Suzanne m'a indiqué et je me gare. Je jette un coup d’Å“il dans mon rétroviseur avant et je me repoudre un peu. Je saisis mon attaché case et descend de ma voiture pour entrer dans l'immeuble.
Je vais à l’accueil, des affiches publicitaires de différentes marques égaient la pièce. Je reconnais plusieurs publicités et je découvre qu’elles ont été faites par cette boite. Je demande à voir monsieur Stéphane Bankolé.
"Vous avez rendez vous?" me demande la dame à l’accueil.
Moi : oui je suis même en retard.
Elle passe un coup de fil rapide et me donne un passe 4ème étage. Je la remercie et prend l’ascenseur, je commence à paniquer un peu, moi qui d'habitude si sûre de moi. Au 4ème étage, à la sortie de l’ascenseur, je m’avance vers une autre dame qui a été visiblement prévenu de ma venue.
"Madame Djadjo entrez, il vous attend" en m’indiquant une porte.
Je pousse cette porte et me retrouve dans un grand bureau très froid. Au fond de la pièce je vois un jeune homme assis sur une grande chaise bureau marron. Il n'a pas levé la tête, j’ai tout de suite remarqué qu’il est vêtu d’une chemise légèrement déboutonnée qui laisse voir un collier en or sur un début de torse musclé. Un charisme impressionnant se dégage de lui.
Enfin il lève la tête vers moi et je perds tous mes moyens. Dieu qu'il est beau! Il se lève, contourne son bureau et s'approche de moi. Il est très grand dans les 1m90 au moins et malgré mes talons hauts, je ne faisais pas sa taille. Il avance vers moi et me fait un sourire en me tendant la main.
Stéphane: Bonjour Dominique.
Et me voilà en face de lui avec une voix morte et crapuleuse.
Moi : Bon...bonjour Stéphane.
---------
La suite pour bientôt mes poussins....... surtout un Stéphane qui prend Dominique par son nom, le gars là n'a pas du tout oublié. On fait comment?
Vous le saurez peut être bientôt dans la suite....
Ayant remarqué
que la fille de sa défunte coépouse était devenu tellement riche, elle décida
de traiter sa fille de la même manière et de la renvoyer pour qu’elle aussi
puisse revenir riche. Deux semaines plus tard, sa propre fille était au même
enseigne qu’Ana. Elle partit seule et s’assura de prendre le même chemin qu’Ana.
Elle pleurait sur le chemin aussi fort qu’elle le pouvait. Quelques jours plus
tard elle était aussi au bord de la même forêt. Elle hésita un peu avant de
décider de s’y aventurer.
Elle rencontra
sur le chemin la même vielle dame qui lui demanda : pourquoi pleures-tu ma
fille et où vas-tu ?
-
Ma mère
m’a chassé de la maison juste parce que j’ai brisé l’un de ses pots et m’as mis
en garde de ne revenir à la maison qu’avec son pot à la main. Je ne sais plus
quoi faire maintenant.
-
Ok !
répondit la vielle dame. Voudrais-tu rester avec moi quelque temps ?
-
Pourquoi
faire ? je n’ai pas du temps à perdre moi.
-
Ah
bon ? préfères-tu allez dormir avec les fauves dans la jungle ?
-
Mais
non, c’est d’accord je reste.
Nadia était une
de ces filles incontrôlable et impolie qu’on pourrait trouver sur le marché.
Elle se foutait de savoir que la vieille dame n’était pas de sa génération et
qu’elle lui devait respect. La vieille
dame n’eut rien à rajouter avant qu’elle n’aille s’installer d’elle-même dans
la chambre qui lui plaisait. La vieille dame ne dit rien et s’en alla à ses
occupations. Elle revint retrouver une maison vraiment salle et désordonnée
alors que Nadia se faisait les ongles dans la cours. Elle ne dit rien et
entretenu elle-même sa maison. La nuit tomba et le jour se leva. Elle fit elle-même
le ménage avant de partir mais avant son départ elle demanda à Nadia :
-
S’il
te plait prends les ignames là -bas puis épluches les mais attention ne fait pas
cuire les ignames, mets plutôt les épluchures au feu et surveilles la cuisson.
-
Quoi ?
moi je ne mange pas d’épluchures ma vielle répondis la jeune fille de manière inattendue
et irrespectueuses.
La vieille dame
ne répondit pas puis s’en alla. Aussitôt que la grand-mère tourna le dos, elle
se mit à éplucher les ignames puis mit les ignames au feu contrairement au
consignes données. Lorsque le bon moment de vérifier la cuisson est arrivé,
elle se rendit compte que les tranches qu’elle avait mises s’étaient
transformées et n’étais plus que des épluchures bien cuites. Elle ne comprenait
pas ce qui s’était passé. Quand la grand-mère fut de retour, elle constata qu’elle
n’avait pas suivi ses conseils mais elle ne dit rien et demanda à la fille de
servir le repas ; ce qu’elle fit. Elles mangèrent tous deux à contre cÅ“ur.
Après le repas elle demanda à Nadia de bien vouloir venir avec elle dans la
douche pour lui frotter le dos mais la jeune fille refusa fermement.
Le lendemain, la
vieille dame fit venir Nadia et lui dis : pour te remercier de ce que tu
as fait pour moi, je vais te permettre de rentrer chez toi mais j’ai quelques
cadeaux pour toi. Vas dans le grenier là -bas derrière, tu trouveras des melons.
Ils sont de deux types, les plus gros qui parlent et exigent que tu les
choisisses et les petits qui cours de gauche à droite sans parler. Prends-en
trois de ceux qui ne parlent pas et reviens pour prendre connaissance de
dernières directives.
-
Ok,
répondit Nadia puis alla dans le grenier
Elle se demandait
alors pourquoi prendre les petites alors qu’il y en a de plus gros et se dis
que plus gros veut dire plus de richesse qu’Ana ? Elle prit les gros et revint
retrouver la vielle dame.
-
Ce n’est
pas ceux que je t’ai demandé de chercher, s’étonna la vieille dame.
-
Où est
votre problème ? c’est ceux que je veux comme cadeaux
-
D’accord
alors, lorsque tu seras sur le chemin du retour, quand tu estimeras être Ã
mi-chemin, casse le premier à terre. Tu verras toi-même ce qui va se passer.
Ensuite continue ton chemin. Quand tu seras sur un dépotoir proche de ta
maison, brise le second. Et ne brise la troisième que quand tu es seule dans ta
propre maison. Je dis bien ta propre maison.
-
D’accord
répondit-elle avant de partir.
Elle se mit alors
en route vers chez elle. A mis chemin elle brisa la première. Il n’y avait que
de la terre. Elle continua la route ainsi très affamée jusqu’à ce qu’elle n’arrive
à un dépotoir non loin de la maison d’Ana. Elle y jeta le deuxième. Aussitôt
brisé que les ordures se transformèrent en projectile et la prirent pour cible.
Elle courut jusqu’au village puis retrouva sa maison où elle s’enferma dans la
chambre avec sa mère avant de briser le dernier melon. Aussitôt des reptiles
venimeux sortirent des melons et les couvrent tous les deux de morsures, ce qui
entraîna leur mort à tous les deux.
Il était une
fois, dans un village d’Afrique, une femme qui vivait avec son enfant et l’enfant
de sa défunte coépouse. Elle se comportait toujours différemment à l’égard de
la petite Ana qui n’était pas sa fille. Elle lui demandait toujours de faire
tous les travaux de la maison. La jeune fille quant à elle ne s’est jamais
plainte d’être en train de travailler pendant que sa grande sÅ“ur s’amusait et s’occupait
de son apparence. Il ne faut pas beaucoup de sa part pour énerver la méchante
femme. Donc elle se tenait à l’écart et s’était habituée à exécuter sans discuter
alors que sa grande sœur était toujours en train de critiquer sa mère. Un jour
par mégarde, la petite Ana cassa un pot en terre battu ; alors la mère de
Nadia s’énerva et la roua de coups jusqu’à ce qu’elle n’ait des bleus sur le
corps puis la renvoie de la maison en lui posant une condition difficile :<<Ne
revient à la maison que quand tu auras trouvé exactement mon pot sinon tu auras
affaire à moi>>
La jeune fille Ana était déboussolée et ne savait plus quoi faire alors elle prit un chemin au hasard et se mit à avancer sans connaitre sa destination et en pleurant toutes les larmes de son corps. C’est ainsi qu’elle arriva dans une petite forêt qui était apparemment habité par un très vieille dame. La vieille dame interpella Ana : « ma fille, pourquoi pleures-tu et ou vas-tu ? »
La jeune Ana lui raconta toute la vérité depuis le début jusqu’au moment de son renvoie de la maison. La vielle dame écouta attentivement et prit de compassion pour la jeune fille elle lui demanda de rester quelques temps avec elle. Ana accepta sans problème puisqu’elle n’avait déjà pas de toit pour dormir. Alors elle resta chez la vieille de la forêt. Durant deux jours, elle servit la vieille et l’aida dans beaucoup de choses. Le troisième jour, la vieille en sortant lui dis : « prends ces ignames, épluches-les, fait cuire les épluchures et jette le reste ». N’ayant pas compris pourquoi elle devrait jeter la partie consommable de l’igname et cuire les épluchures, elle s’exécuta quand même puisqu’elle avait gardé l’habitude de tout faire sans poser de questions et mit les épluchures au feu. Après cuisson elle retira le couvercle de la casserole et constata qu’il n’y avait plus d’épluchures mais rien que de la bonne igname. Elle se demandait encore ce qui s’est passé quand elle aperçue la vielle dame arriver toute sales.
La petite Ana s’en
alla, elle fit quelques heures avant d’arriver à mi-chemin ; c’est alors
qu’elle se souvint puis brisa le premier des melons par terre. A la seconde ou
le melon se brisa en mille morceaux, de la nourriture jaillit de nulle part
ainsi que des colliers en diamant et une clé en or. Elle se régala, ramassa
tout puis se remis en chemin. A 500 mètres environ de la maison de sa marâtre
se trouvait un dépotoir sur lequel elle s’arrêta et détruisit le second melon.
A la suite de cette action, une jolie maison poussa sur ce dépotoir, une maison
dont elle avait remarqué qu’elle avait la clé.
Elle y entra et s’y
enferma pour briser le dernier. Il en sort du bétail à perte de vue, des pagnes
et des robes qui ont rempli les chambres ; la dernière chambre en haut
comportait un coffre-fort qui avait aussi pour clé celle en or. Elle l’ouvrit
et constata qu’il y avait beaucoup de chose de valeur parmi lesquels 4 versions
du pot cassé. Une en or, l’autre en argent, une troisième en diamant et la
dernière est exactement pareil que celle qu’elle avait cassé.
Le lendemain,
elle se rendit chez sa marâtre avec les 4 versions du pot mais la marâtre avait
tellement honte de ce qu’elle avait fait qu’elle refusa les autres pots
A suivre
La jeune fille Ana était déboussolée et ne savait plus quoi faire alors elle prit un chemin au hasard et se mit à avancer sans connaitre sa destination et en pleurant toutes les larmes de son corps. C’est ainsi qu’elle arriva dans une petite forêt qui était apparemment habité par un très vieille dame. La vieille dame interpella Ana : « ma fille, pourquoi pleures-tu et ou vas-tu ? »
La jeune Ana lui raconta toute la vérité depuis le début jusqu’au moment de son renvoie de la maison. La vielle dame écouta attentivement et prit de compassion pour la jeune fille elle lui demanda de rester quelques temps avec elle. Ana accepta sans problème puisqu’elle n’avait déjà pas de toit pour dormir. Alors elle resta chez la vieille de la forêt. Durant deux jours, elle servit la vieille et l’aida dans beaucoup de choses. Le troisième jour, la vieille en sortant lui dis : « prends ces ignames, épluches-les, fait cuire les épluchures et jette le reste ». N’ayant pas compris pourquoi elle devrait jeter la partie consommable de l’igname et cuire les épluchures, elle s’exécuta quand même puisqu’elle avait gardé l’habitude de tout faire sans poser de questions et mit les épluchures au feu. Après cuisson elle retira le couvercle de la casserole et constata qu’il n’y avait plus d’épluchures mais rien que de la bonne igname. Elle se demandait encore ce qui s’est passé quand elle aperçue la vielle dame arriver toute sales.
-
Je vois
que tu as suivi mes directives à la lettre, souligna la vielle
-
Oui madame.
-
C’est
très bien. Je vais à la douche voudrais-tu bien venir me frotter le dos s’il te
plait ?
-
Oui madame.
Répondit-elle timidement.
Elles se
dirigèrent alors vers la salle de bain. Tellement le dos de la vielle dame
puait, on dirait que ça faisait des années qu’elle ne s’était pas douché mais
la jeune Ana ne s’est plainte de rien elle l’a fait sans hésiter une seule
seconde. Quelques jours de plus passèrent puis la vielle dame lui fit signe de
venir.
-
Ma fille,
tu m’as bien aidé durant ces jours, alors pour te remercier, je vais te
permettre de rentrer chez toi mais j’ai quelques cadeaux pour toi. Vas dans le
grenier là -bas derrière, tu trouveras des melons. Ils sont de deux types, les
plus gros qui parlent et exigent que tu les choisisses et les petits qui cours
de gauche à droite sans parler. Prends-en trois de ceux qui ne parlent pas et
reviens pour prendre connaissance de dernières directives.
La jeune Ana s’exécuta
et alla attraper les melons qu’on lui a demandé de prendre puis revint vers la
vielle dame. La vielle dame continua alors :
-
C’est
bien ma fille, lorsque tu seras sur le chemin de retour, quand tu estimeras être
à mi-chemin, casse le premier à terre. Tu verras toi-même ce qui va se passer.
Ensuite continue ton chemin. Quand tu seras sur un dépotoir proche de ta maison,
brise le second. Et ne brise la troisième que quand tu es seule dans ta propre
maison. Je dis bien ta propre maison.
-
Mais je
n’ai pas de maison argumenta la petite Ana.
-
Vas et
suis mes conseils.
*Épisode 9*
~ SHAKIRA ~
J'ai aidé Jordan à se déshabiller et il est ensuite parti prendre un bain.
Je me suis mise à regarder sa chemise qui a été trouée trois fois par les balles qu'on nous avait tiré à plein cœur. S'il avait été touché, il serait mort à l'heure où on en parle. Mais ce qui me fait bizarre c'est que la chemise a été bien trouée par ces trois balles, mais Jordan n'a nullement été touché ! Il n'avait pas mis de contre_balles donc comment est-ce possible ? Il n'avait même pas une petite égratignure. Qu'est-ce que tout ça veut dire ?
Lorsque j'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir, je cours rapidement pour mettre la chemise en question avec les autres linges sales et je fais tout pour me comporter comme si de rien n'était.
À sa sortie de la salle de bain, j'y suis entrée moi aussi. Quand j'eus fini, j'enfile ma robe de nuit et je viens m'allonger à ses côtés.
Le lendemain matin, à mon réveil il n'était plus là . J'aperçois un papier sur la table de chevet sur lequel je lis : " Bonjour chérie. J'ai fait le petit déjeuner et je suis parti très tôt au service car j'avais des choses importantes à faire. Comme tu dormais je n'ai pas voulu te réveiller. Bonne journée, bisous. "
Je suis descendue dans la salle à manger où Erica était déjà assise.
_ Bonjour maman. Dit_elle
_ Bonjour princesse. Comment tu vas ? Tu as bien dormi ?
_ Oui je vais bien. Et toi ?
_ Je vais bien aussi. Lui répondis-je
Il y avait des croissants, du lait, un jus de cocktail et des fruits. Il s'est vraiment débrouillé ; surtout avec ces croissants. Je prends rapidement un croissant et un verre de jus ; après je vais à la cuisine pour me faire un bon café. Je sens que cette journée sera très chargée...
*
*
*
Dans les décès de M. LAWSON et de Mme TORO, nous n'avons pu rien trouver autre que ce que la police avait déjà trouvé. C'est très stressant d'être bloqué sur une affaire sans savoir comment s'en sortir ! Mais au moins la bonne nouvelle est que nous avons au moins une piste en ce qui concerne l'assassinat du Premier ministre. Selon les calculs qui ont été effectués par les spécialistes, nous avons compris que la balle a été tiré du haut vers le bas ; c'est-à -dire que la personne qui a tiré sur le Premier ministre se situait dans l'un des grands immeubles qui étaient aux alentours du lieu où avait lieu le discours, plus précisément au deuxième étage d'un de ces bâtiments. Or, le Premier ministre comptait se présenter aux élections présidentielles cette année et il était susceptible qu'il remporte ces élections Toutes ces informations nous amènent à penser que c'est certainement un membre de l'un des partis opposants qui avait tiré. Cependant, il faut passer à la vérification de cette hypothèse, avant de pouvoir affirmer quoi que ce soit.
C'est toute fatiguée que je rentre chez moi, après cette dure journée.
~ JORDAN ~
Ma frustration est très grande en cet instant.
J'espère vraiment que Shakira ne se doute de rien, sinon je suis foutu ! J'aime cette femme et penser qu'elle peut me quitter un jour me rend malade. J'ai enduré beaucoup de choses par le passé, mais il y a une chose dont je suis certain, c'est que je ne pourrai pas supporter que Kira me quitte !
_ Calme_toi mec, on va trouver des réponses à nos questions. Dit Armel à l'autre bout du fil.
_ Écoute Armel, ne me demande pas de le calmer parce que c'est inenvisageable pour moi en ce moment. Je te rappelle qu'on a tiré des balles sur moi et ma famille !
_ Et moi je viens de te dire de te calmer ; nous allons trouver des réponses à tout ça.
_ Ok. Mais fais vite, s'il te plaît ! Dis-je.
_ Je fais de mon mieux pour découvrir les auteurs de cette attaque, Jordan. Ne me met pas de pression s'il te plaît.
_ D'accord c'est compris. Dis-je agacé.
Je raccroche le téléphone et me met à réfléchir sérieusement.
_ Salut chéri. Fit une voix qui venait d'entrer dans mon bureau. Et à ma grande surprise, ce n'est pas la voix de ma femme.
_ Tatiana ? Toi ? Que fais-tu ici ? Lui demandai-je
Elle était habillée d'une courte robe noire avec un décolleté très profond. Elle me fait marrer celle_là . Sait_elle le nombre de filles canons que je rencontre tous les jours et qui me font des avances ? Avances que je n'accepte pas, vu que j'aime énormément ma femme et qu'elle les surpasse toutes.
_ Tu me manquais et je suis venue te rendre visite Jordan. Dit_elle sensuellement.
_ Bah, moi tu ne me manques pas et je ne pense pas que tu me manqueras un jour !
_ Pourquoi tu es si dur avec moi Jordan ? Nous étions bien tous les deux par le passé et je veux qu'on redevienne comme ça chéri.
_ Bon sang ! Arrête de m'appeler "chéri". Je ne suis pas TON chéri, ok ? Et laisse le passé là où il est. Toi et moi c'est fini il y a de cela très longtemps et crois-moi que je ne ressens plus rien pour toi après tout ce que tu m'as fait. Ne me pousse pas à te détester davantage Tatiana !
_ Nous avons passé de bons moments toi et moi Jordan. Et je te connais mieux que ta femme !
Elle s'approche de moi et ce n'est que quelques petits centimètres qui nous séparaient à présent.
_ Imagine un peu si je me mets à raconter à ta femme tout ce que tu as fait par le passé. Tu penses qu'elle te trouvera encore comme le mari parfait qu'elle croit que tu es, Jordan ?
_ Et toi, tu crois que si je dévoile à tous ta vraie identité, tu t'en sortiras ? C'est la prison qui t'accueillira ma chère. Nous serons tous les deux perdants. Tu veux me faire tomber ? C'est bien. Mais n'oublie pas que si je tombe, je te ferai tomber avec moi. Dis-je avec un sourire mesquin. Alors, tu veux toujours tout dire à ma femme ?
Elle prit son sac et s'en alla toute furieuse car elle n'avait pas pu obtenir ce qu'elle était venue chercher. Cette fille risque de me poser un sérieux problème. Bon, il faut que tu te calmes Jordan. Elle ne dira rien et tout ira pour le mieux.
~ TATIANA ~
Je suis très en colère en ce moment ! Jordan était mon mec avant d'épouser cette Shakira. Oui tout ça est difficile à croire mais c'est la vérité. Nous étions bien heureux tous les deux et un soir, Armel, lui et un autre gars étaient sorties une nuit et depuis cette nuit, tout a changé. Il a mis fin à notre relation et peu des années après, il s'est mis à courir après cette Sahakira qui ne voulait pas de lui au début. Je ne sais pas comment ça s'est passé, mais ils ont fini par se marier. J'ai été profondément blessée par cela. Aujourd'hui cette femme vit dans le luxe alors que c'est moi qui ai souffert avec Jordan. C'est moi qui l'ai soutenu dans les mauvais moments. C'est moi qui aurait dû être sa femme pas cette Shakira ! Si Jordan croit qu'il peut se débarrasser de moi si facilement, il se trompe amèrement. Ça me fait vraiment mal de la voir chaque jour au service et de devoir sourire quand elle me parle alors que tout ce que je veux c'est de lui sauter dessus et de lui faire sa fête !
*Épisode 10*
~ SHAKIRA ~
Nous sommes encore entrain de nous disputer Jordan et moi à cause de cette fichue soirée.
_ Je ne comprends pas pourquoi tu ne veux pas que la police s'occupe de ces gens. Je te rappelle qu'ils n'ont pas hésité à tirer des balles sur nous et ils voulaient en finir avec nous Jordan !
_ Je t'ai déjà dit que je m'occuperai personnellement de cette affaire Kira. Je connais les responsables donc calme_toi et laisse-moi tout gérer !
_ Je ne suis pas de ton avis. Si tu connais les responsables alors il faut qu'on alerte la police !
_ J'ai dit que nous n'allons pas alerter la police, un point c'est tout ! Dit_il en hurlant.
_ Waouh ! Tu me cries dessus à cause de cette affaire banale, Jordan ? Dis-moi, tu as quelque chose à cacher à la police ou quoi ? Je lui demande en le regardant droit dans les yeux.
_ Bonne journée. Dit_il nerveux; et il s'en alla.
Je ne comprends pas pourquoi il refuse d'aller voir la police. Tout à l'heure il était si étrange quand j'ai abordé ce sujet. Il faut que j'appelle Mixa. Je lance l'appel ; une fois, deux fois, trois fois et elle répond.
_ Bonjour Mixa. Comment tu vas ?
_ Je vais bien ma chérie. Et toi ? Comment vont Jordan et Erica ? Demande t_elle
_ Ils vont tous les deux bien. En fait, je voulais te demander un service.
_ Oui vas-y, je t'écoute. Dit_elle
_ bon, euh...tu sais la dernière fois Jordan, Erica et moi sommes allés au restaurant et à notre retour, on a été attaqué.
_ Du genre ?
_ On nous a tiré des balles en plein cœur.
_ Oh ! Mon Dieu ! Vous n'avez rien eu au moins, n'est-ce pas ? Demande t_elle toute inquiète.
_ Ça va, nous allons bien. Dis-je pour la rassurer.
_ Ok, et que veux-tu que je fasse pour toi ? Demande Mixa.
_ Je veux que tu viennes à la capitale pour m'aider à mener certaines investigations. Je ne sais pas si les gens qui ont tiré sur nous m'en voulaient ou si c'est à Jordan qu'ils en voulaient. Il faut que je trouve des réponses aux questions que je me pose s'il te plaît.
_ Et ton mari ? Il est au courant de ça ?
_ Non Mixa, il n'est pas au courant de ça et tu n'as pas intérêt à le lui dire, ok ?
_ Ok Kira.
_ Merci beaucoup. Je vais m'occuper de ton retour et je vais te chercher un appartement.
_ D'accord ça marche. Tu veux que je vienne quand ?
_ Le plutôt serait le mieux Mixa.
_ Ok compris. On se voit bientôt.
_ À bientôt ma chérie.
Dès que je raccroche, je prends ma bagnole et je me rends au service.
~ MARC ~
Dina a prévu me rencontrer aujourd'hui, donc je l'attends en ce moment. La voilà d'ailleurs qui vient d'arriver. Elle est vraiment très sexy dans sa petite robe rouge sang.
_ Salut Dina. Lui dis-je
_ Salut.
_ Tu as une nouvelle mission pour moi ?
_ On peut dire ça. Dit_elle
_ De quoi il s'agit ?
_ Je veux qu'on parle de cette femme qui ne cesse de mettre son nez dans ce qui ne la regarde pas !
_ Je t'ai déjà dit Dina, qu'il est hors de question que je fasse du mal à cette fille.
_ Pourquoi tu la défends de la sorte Marc ? Je te rappelle qu'elle est entrain de contrecarrer mon plan !
_ Il ne sert à rien de te mettre dans des états pareils. Nous avons convenus d'éliminer ton mari et ça a été fait ; il n'y aucune possibilité pour qu'elle vous démasque. La preuve, Julio a été éliminé rapidement. Assassiner Shakira n'a jamais fait parti du contrat et je ne le ferai pas Dina !
_ Si tu refuses de le faire, quelqu'un d'autre le fera, Marc !
_ Je te le déconseille fortement Dina. Tu sais très bien que je contrôle un grand réseau de criminels. Laisse cette fille en paix ; je trouverai un moyen de la calmer sans la tuer ! Maintenant si tu le permets, je vais devoir te demander de t'en aller car j'ai des choses importantes à faire.
_ J'espère vraiment que tu sais ce que tu es entrain de faire ; dit_elle.
Elle s'en alla ensuite avec sa démarche féline.
Il est vrai que je n'ai pas été et je ne suis pas un bon père pour mes enfants mais jamais je ne permettrai qu'il leur arrive le moindre mal. C'est vrai que Shakira est entrain de dépasser les limites mais je ne voudrai pas qu'on lui fasse du mal ; pas parce que je l'apprécie en tant que belle_fille mais simplement parce que si elle meurt, je ne pourrai plus avoir le contrôle sur Jordan. Donc elle est importante pour moi !
About Me
Taylor Wong
Architecture Designer
The Japanese call it Hanakotoba, and King Charles II brought it to Sweden from Persia in the 17th century. Read More
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