Brunella, un amour illusoir


LDH-lisons des histoires

      *PARTIE #1*
Donald, laisse-moi te raconter mon aventure avec celle qui a doté mon cÅ“ur. Tout a commencé lors d’un pique-nique. Je n’avais jamais connu cette fille auparavant, même dans un rêve. Nous n’étions pas dans le même établissement. Je ne sais pas si c’était un hasard qu’on s’est rencontré dans notre établissement ou si c’était une chance. Mais ce que je sais, c’est que le hasard n’existe pas et la chance quant à elle, il faut la provoquer avant qu’elle ne se présente à toi.
Elle était avec une amie qui était ma camarade de classe. J’ai tant entendu parler du coup de foudre, mais je ne l’avais jamais senti si ce n’était ce jour. Lorsqu’elles firent leur entrée dans la salle et que mes yeux se sont tombés sur elle, tous mes sens étaient chamboulés face à sa beauté. Je ne crois pas avoir les mots adéquats pour décrire son physique. Il avait fallu que ma camarade Brigitte me touche pour que je sache qu’elle me saluait il y a longtemps. J’avais les yeux braqués sur sa camarade, je ne pouvais les détournés. Dieu crée des merveilles, et cette fille faisait partie de ces merveilles. Brigitte l’introduit : « Voici Brunella, ma camarade ! » Pour lui répondre, je titubais : « Je m’appelle…Je suis…Je…Je suis Othniel ». Je me sentais ridicule. Mais ce n’était pas de ma faute ! C’étaient les effets du coup de foudre. J’avais été vraiment foudroyé par son amour. Je n’avais qu’une seule chose dans ma tête : qu’elle me juge coupable de son cÅ“ur. Sa voix qui me répondit « Enchanté ! Ravie de faire ta connaissance ! » était douce comme le miel. Il suffisait qu’elle sourit pour que le loup commence à se trotter devant l’agneau, même le vent détournait sa direction pour venir l’écouter. Les muses, les fées et les esprits se penchaient pour mieux entendre sa voix.
Cependant, il y avait tellement d’obstacles à affronter suite à ce que ma camarade Brigitte m’avait dit sur elle. Brunella n’était pas une fille à tomber facilement dans une relation amoureuse avec un homme d’un rang social différent d’elle. Elle était d’une famille riche, donc par conséquent, il n’y aura que des garçons des riches qui auront leur place à ses côtés. Ce qui était le contraire chez moi. Je ne suis qu’un pauvre élève dont les parents étaient obligés de se battre journalièrement pour voir leur enfant ne pas manquer un seul cours. Avec cette situation, j’étais mal barré pour conquérir ce cÅ“ur Brunel.

Brunella avait un prétendant. Ce dernier était l’enfant d’un ministre. Une fois chez elle, on s’était croisé et cela n’avait pas été facile entre nous. Vous-même savez le discours des riches. Ce que je pouvais dire n’était d’autre que ce qui caractérise un vrai amour, car je n’avais aucune garantie pour elle, si ce n’est mon cÅ“ur. A notre grande surprise, Brunella nous avait dit qu’elle ne sentait rien du tout ni pour moi ni pour l’enfant du ministre. Sûrement qu’elle l’avait fait pour nous lancer un  défi ou peut-être qu’elle disait vrai. Si je comprends bien, les parents ont accepté que leur fille sorte avec lui que par intérêt. Suite à ce que venait de dire Brunella, je m’étais senti perdu dans mes pensées. Je ne croyais pas à ce que je venais d’entendre. Ses parents savaient qu’elle sortait avec l’enfant du ministre. Par contre, moi, je n’étais qu’un camarade de classe. Hum ! Pourquoi la vie est-elle injuste ? Les riches se marient aux riches, les pauvres aux pauvres et ainsi de suite. Même si Brunella ne sera pas mon épouse, je voudrais qu’elle m’accepte, ne ce reste que dans un petit coin de son cÅ“ur. Lorsque mon rival me faisait son discours de riche, le vigile était à côté et nous suivait de près. J’avais senti dans ses regards qu’il avait de la pitié pour moi. Avant de rentrer chez moi, il m’avait interpellé et me dire de ne pas m’inquiéter, qu’il se porte volontaire pour m’aider, car il s’entendait bien avec elle. Mais comment m’aider ?


    A suivre

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